Tout le monde peut devenir organisé

Tout le monde peut apprendre à s’organiser. Tenez, par exemple, la politesse. Il a bien fallu vous l’enseigner, dans de nombreuses circonstances. Maintenant, sans vous poser de questions, vous

  • baillez avec discrétion
  • ne parlez pas la bouche pleine
  • tenez la porte à la dame qui vient derrière vous
  • etc.

Personne ne naît organisé, je vous l’assure. On vous a montré (ou pas). Et même si on vous a montré, vous n’avez peut-être pas acquis.  En fait, pour devenir plus organisé, il suffit juste de décider qu’il s’agit d’une matière comme une autre, à apprendre. Après, ce n’est que de la pratique régulière. Qui se contenterait de la lecture d’un guide ou d’un blog pour apprendre à jouer au tennis ou au golf?

La désorganisation n’est pas une fatalité. Lorsque vous êtes devant votre pile de bazar, ne vous dites pas « qu’est-ce que je suis bordélique! » mais « ma table de salle à manger est en désordre parce que je ne maîtrise pas encore les techniques ».

On n’apprend rien sans un mélange de théorie (comment faire) et de pratique.

Choisissez un domaine dans lequel progresser vous ferait plaisir au quotidien. Par exemple:

  • l’anticipation/planification
  • le classement des papiers
  • le circuit du linge chez vous
  • les repas

et lisez tout ce que vous trouverez sur ce sujet. Puis mettez en pratique en vrai. Un seul domaine à la fois. Et si ça ne marche pas du premier coup, essayez encore. Ils sont rares les sujets sur lesquels l’être humain s’améliore sans essai/erreur. Vous avez le droit de rater: c’est comme ça qu’on avance.

17 Commentaires

Classé dans Apprendre à s'organiser, Astuces pour s'organiser, Bordélique?, Coach en organisation, Comment mieux s'organiser, Conseil en organisation personnelle, Home organiser ou home organizer, S'organiser à la maison

17 réponses à “Tout le monde peut devenir organisé

  1. marie-claire

    Bonjour,
    « Tout le monde peut devenir organisé »?… Je le souhaite… Ce que je sais en tous ca, c’est que tout le monde peut devenir désorganisé, et c’est moins drôle!
    On peut être longtemps très organisé, et un jour perdre cet acquis sans parvenir à remonter la pente. C’est mon cas.
    J’avais une mère très organisée, genre « Madame et le management »! Par nature, j’étais sans doute moins carrée et rigoureuse, mais bon, j’ai été à bonne école, et ça a porté ses fruits… pendant 15 ou 20 ans! Vu que je menais pas mal de choses de front (enfants petits, reprise d’études, etc), on me citait même en exemple! J’avais aussi un petit côté « archiviste » : pas mal de documents (classés!) sur les sujets qui m’intéressaient.
    Un beau jour -enfin, peu à peu quand même!-, tout a lâché. A la base, il y a eu des ennuis de santé, qui m’ont laissé une énergie amoindrie, et quelques accidents (affectifs, professionnels…) dans mon parcours de vie, et tout s’est mis à déraper. Pendant quelques années, j’ai accumulé des retards et du désordre, et ça ne m’a pas inquiétée de suite : je me disais « la priorité, c’est ce qui est vital ; les questions matérielles se règleront toujours ». Cela reste vrai, et de toutes façons, il y a des situations où on n’a pas d’autre choix. Là où c’est devenu un vrai problème, c’est quand j’ai réalisé que les années passaient et que je ne parvenais pas à me « remettre à flots ».
    – l’anticipation/planification? je n’y arrive plus!
    – le classement des papiers? depuis plusieurs années, ils s’accumulent sans classement… En rechercher un quand c’est nécessaire demande beaucoup de temps et d’énergie ; je demande un duplicata quand c’est possible!
    – le linge? en ce moment par exemple, une grande quantité de linge repassé encombre le séjour. Je suis incapable de le ranger, car je dois commencer par vider les armoires de leur contenu (à trier) pour libérer la place nécessaire pour le linge usuel!
    – j’ai une chambre totalement convertie en débarras « multi-couches » ; celle que j’occupe est un peu moins inaccessible, mais tout de même très encombrée!
    Bref, j’ai l’impression de tenter de survivre dans une confusion et un désordre grand format dont je n’arrive plus à sortir : je ne me reconnais plus!!
    De temps en temps, j’ai l’énergie de tenter de ranger un espace bien défini. Mais c’est une entreprise d’une telle envergure qu’il vient toujours un moment où je dois m’interrompre avant d’avoir achevé pour répondre à telle ou telle nécessité… J’empile alors dans un coin ce qui a été commencé… Une fois que j’ai fait 2 ou 3 tentatives de ce genre, le résultat est pire encore qu’à l’origine.
    Je ne sais donc plus comment faire et par quel bout prendre les choses pour solder cette situation… Merci par avance de vos conseils.

  2. Marie-Claire, votre mail nécessite plusieurs réponses. Je vais donc tenter de vous proposer des pistes dans les articles à venir, de façon à ce que tous les lecteurs de ce blog puissent s’y retrouver . Entre-temps, n’hésitez pas à m’envoyer des photos (que je ne publierai pas, évidemment) pour que mes conseils soient plus pertinents.

  3. marie-claire

    Merci de votre réponse… même si elle me laisse un peu sur ma faim, pour l’instant encore! Ok sur le principe pour les photos, mais ce ne sera pas réalisable de suite car je ne suis pas encore passée au numérique en matière de photos (c’est en projet!).

    Pour faire écho à votre sujet du jour, je dirai que le précepte inculqué par nos mères (grand-mères pour les plus jeunes!) « Une place pour chaque chose » s’accompagnait invariablement de « et on remet chaque chose à sa place après usage ». C’est bien là une des difficultés majeures quand on s’est embourbé dans des retards cumulés : vient un moment où plus rien n’a de place définie, ou bien les places qui avaient été attribuées autrefois ne sont plus utilisables, l’encombrement ayant gagné parce que le tri ne s’est pas fait au fur et à mesure…

    Donc on se trouve face à :
    – d’une part un désordre ancien, lié à un « burn-out » accidentel…
    – d’autre part, la vie d’aujourd’hui qui continue, avec son lot quotidien d’objets à ranger (vêtements, papiers, outils…), et qui ne peuvent l’être parce que l’espace est déjà occupé par le désordre ancien…
    Et on arrive à l’effet « boule de neige »…

    Est-ce que je me fais bien comprendre??…

  4. Oui, vous êtes très… claire 😉 Je crois bien que je peux compter sur vous pour réagir aux prochains articles que je suis en train de rédiger sur ces sujets.

  5. marie-claire

    Oui, oui, je suis volontaire pour être « cobaye »!!…

  6. MARIA O

    Mon cas c’est tout à fait ton cas M.C. En plus étant professeure je me sens, plutôt JE SUIS totalement engloutie de papiers. Les papiers chez un prof ou un intello c’est vraiment l’enfer.
    Laurence des trucs!!!! STP!!!! pas seulement pour ranger des papier administratifs, mais pour des souris vertes pleines de touuuuute sorte de papiers. MERCI

  7. Il y a quelques professions « maudites » du papier, c’est vrai: je pense notamment au domaine médical et oui, à l’enseignement.
    Cherchez-vous des solutions de stockage/rangement/dissimulation proprette ou bien des techniques pour faire le tri et contrôler l’invasion « à la source », Maria?
    Craignez-vous d’affronter le tri de « l’historique »? Osez-vous jeter (ou pas)?
    Si vous nous en dites un peu plus, je pourrai cibler davantage mes réponses.
    Et puis, ces souris vertes, ça m’intrigue! 😉

  8. ROUAULT Nathalie

    Bonjour,
    Je suis enseignante moi aussi : en lycée professionnel dans des matières professionnelles (techniques de vente, communication écrite et orale, droit, économie, projets professionnels en CAP et BAC PRO et en feu BEP Vente. J’ai débuté il y a 20 ans… et j’ai accumulé énooorrrmément de documents « qui peuvent toujours servir et être recyclés ».

    J’ai été une jeune fille très organisée (avec comme modèle ma mère qui gérait le secrétariat et la comptabilité de l’entreprise artisanale paternelle + les tâches ménagères et éducatives).

    • J’ai pratiqué d’abord le rangement dans des gros classeurs : un cours par pochette plastique avec le corrigé joint. Un classeur par matière ou plutôt une couleur de classeur par matière (j’avais besoin de 2 classeurs parfois : 1ère année et Terminale).

    Mais la lassitude pour ce métier et la fatigue morale sont venues mettre leur grain de sable : je ne me disciplinais pas à ranger les cours en tant et en heure ; je les stockais sur la table du séjour… puis sur une chaise, puis sur le bureau à l’étage puis par terre puis dans un carton fourre-tout… stocké par-terre lui aussi…

    • Décidée à en mettre un coup, j’ai opté pour les chemise à rabats : 1 par cours avec sous-chemises assorties s’il vous plaît (bon pas tout le temps!) pour distinguer cours-TP-évaluation-sources documentaires ; l’idée : au moins là, le bazar restera dans la pochette ; je stockais ces chemises (1 couleur différente par matière) dans les porte-revues en carton du Suédois. Problème : la place sur les étagères : 2 étagères de 5 tablettes de 80 cm de large ; bon avec les livres et leurs corrigés…
    Et comme je ne me mettais pas à éliminer à chaque fin d’année scolaire ce qui était périmé (« on ne sait jamais, ça pourrait encore servir » ; « j’ai passé tellement de temps à préparer ce cours, je ne peux pas le jeter maintenant, attendons encore un peu… »

    • La solution qui me rebutait un temps : le protège-documents (les pochettes plastiques du classeur reliées toutes ensemble) : « mais si je veux intercaler un TP supplémentaire, je vais devoir tout sortir et tout remettre : la barbe ! » Pourtant, c’est ce qui prend le moins de place sur une étagère !!! Et dans mon casier en salle des profs…

    Mais surtout, ce que j’ai compris, c’est que je suis passée par une lassitude de mon métier d’enseignante : trop d’attente de reconnaissance, trop de surmenage, trop d’élèves pas motivés (mal orientés, peu disposés à l’effort…) et même un burn-out ou pré-burnout.

    Une série de deuils m’a plongée dans l’inertie et la dépression et mon bazar s’est répandu dans toute la maison avec un sentiment de culpabilité et de honte allant croissant. Et la culpabilité mène tout droit à l’inertie ! Le cercle vicieux, quoi !

    J’ai commencé à lire des livres sur la simplicité volontaire et le désencombrement : l’enthousiasme est venu mais l’énergie ne suivant pas, le bazar se réinstallait très vite (même si j’ai réussi à jeter des dizaines de sacs de papiers ; il y avait encore fort à faire).

    La lumière est venue de ce que j’ai voulu voir en face le problème et que j’ai accepté aussi de voir que j’avais besoin d’aide !! Ah l’orgueil des perfectionnistes qui refusent de reconnaître leur état de faiblesse !!!

    Heureusement, une amie dynamique et compatissante est venue m’aider sur plusieurs WE (3 exactement) : ma culpabilité faisait remonter BEAUCOUP de colère et de mal-être et m’empêcher de m’y mettre… à fond !

    Le comble étant que j’intervenais de temps en temps comme conseillère de vente dans un magasin bio – tenu par un ami – lorsque celui-ci avait besoin de remplacer un salarié absent pour une journée et que je mettais de l’ordre dans tout le magasin (plutôt bordélique, il faut le dire) sans m’arrêter 5 minutes pour souffler : j’étais littéralement portée par l’ordre que je ramenais et qui rendait le magasin plus accueillant ; sans compter que j’encourageais le personnel à m’imiter !!)

    Mais, quand je rentrais chez moi, la culpabilité me choppait très fort ! Ben oui ! J’avais fait chez les autres ce que je ne me décidais pas à faire chez moi – pour moi, pour mon bien-être ! Quel manque de bienveillance envers moi-même ! Fonctionnement caricatural de la culpabilité… que je ne voyais pas !

    Et l’amie qui est venue m’aider l’a nommé clairement ! Ce qui a déclenché chez moi l’aspiration à m’y coller vraiment pour me libérer enfin ce cette culpabilité… stérile ! Et puis elle faisait 5 heures de trajet aller-retour pour venir m’aider !!! Heureusement, j’habite en bord de mer et il y a des pauses promenade et détente !

    La première étape a consisté à ranger le garage en achetant notamment 2 étagères chez Leroy Merlin pour libérer le sol et à trier puis amener chez Emmaus et à la déchetterie les sacs/cartons d’objets divers.

    Puis séance peinture : les plinthes du lambris dernièrement posé dans la salle de bain afin que « cette pièce-là soit FI-NIE » ;

    Puis tri dans le bureau et réaménagement de la pièce : changement de place du bureau et de l’ordinateur ;

    Puis fixation des objectifs pour la prochaine séance : peindre les murs du salon, de l’escalier et de la chambre + tri de mes docs – cahiers – paperasse dans le bureau (chose que personne ne peut faire à ma place) ;

    Le 3ème RV : peinture du bureau et de l’escalier ; le but : ramener une atmosphère de paix, d’accueil pour la fin de l’été !

    Une autre aide m’a été fort utile : la prise de fleurs du Dr Bach ou Elixirs Floraux ; une thérapie émotionnelle douce (sans aucun effet secondaire). Notamment Scleranthus pour mon hésitation perpétuelle (j’y vais, j’y vais pas) qui m’a bien aidée à saisir ma détermination ! et Agrimony aussi (la fleur de la sincérité) et Gentian (le doute : j’y arriverai jamais, j’ai attendu trop longtemps pour m’y mettre) et pour la culpabilité et la colère : Pine (pin) et Holly (le houx)… J’ai consulté une thérapeute formée à cette approche holistique…

    La leçon de tout ça : Ne faites pas un métier à contrecœur ! Ça vous mine terriblement ! Quand le ras-le-bol se fait sentir : posez-vous, prenez du recul, faites le bilan (partez 8 jours au calme) et demandez-vous ce que votre cœur souhaite désormais vous faire expérimenter. La dépression est un signe que nous devons lâcher un passé pour laisser la place à un futur bienveillant, même si cela nous fait très peur. Nous sommes éduqués pour paniquer devant le moindre changement, le moindre imprévu qui se présente. Mais la Vie est changement ! (« Dans la vie la seule chose qui ne change pas, c’est le changement ! ») Faisons confiance à notre destinée ! Montrons-nous VULNÉRABLES ! Et sentons-nous libres de choisir la qualité de vie plutôt que la sécurité matérielle (qui est un leurre : plus on cherche à se sécuriser par des achats extérieurs plus on nourrit son insécurité).

    Puisse mon témoignage vous apporter un peu d’espérance !

    Nathalie

  9. Suzy

    Merci beaucoup Nathalie pour ce témoignage détaillé et plein d’espoir et de bon sens. J’en suis arrivé au même constat. Il s’agit juste encore de trouver l’amie compatissante à qui j’oserai demander de venir me donner le coup de pied dans les fesses dont j’ai besoin. Pas facile de se résoudre à demander de l’aide

  10. Grâce au dernier commentaire de Suzy (merci!), je relis celui de Nathalie, ô combien pertinent, et dans lequel je retrouve beaucoup de similitudes avec ma propre expérience :
    – j’ai été très rangée, organisée pendant des années
    – puis j’ai sombré à un moment donné à cause d’incidents dans mon parcours de vie (pas au niveau professionnel, pour moi) qui ont fait que, en un premier temps, j’ai volontairement lâché du lest en me disant : « le suivi des questions matériels n’est pas l’essentiel, je dois me concentrer sur les tâches prioritaires du moment »… et, en un second temps, les « urgences » ayant duré plus que prévu, les questions matérielles en suspens et le bazar généralisé sont devenus énormes ; parallèlement, je suis passée de l’épuisement à la dépression…
    – depuis, j’ai remis de l’ordre dans mes priorités (je dois m’occuper de moi et de ma maison!)… mais je rame encore et ne suis pas encore parvenue au résultat de Nathalie!

    Pour ma part, après m’être battue contre des moulins à vent, j’ai investi dans des soins en médecine traditionnelle chinoise, car, pas de doute, même avec beaucoup de (bonne) volonté, on ne peut pas s’attaquer à une réorganisation efficace tant qu’on est en état d’épuisement total! Je commence à aller mieux, donc je vais pouvoir envisager l’étape suivante…

    Conclusion :
    – les pentes sont plus faciles et rapides à descendre qu’à remonter! (oui, c’est une lapalissade, mais ça reste tellement vrai!)
    – il y a quand même souvent à la base d’une chute libre au niveau rangement-organisation etc une cassure dans nos vies… le désordre qui se répand à la vitesse grand V dans nos maisons fait alors écho à celui qui règne dans cette période de notre vie… et il n’en est que plus intolérable!

    Merci encore mille fois à Nathalie! Tiens, tiens, je devrai essayer les fleurs de bach (Scleranthus et Gentian me « parlent » bien : l’automédication est possible ou le bilan avec un thérapeute est-il incontournable?).

  11. Marie Claire, vous avez tout à fait raison. Un minimum d’énergie est nécessaire pour attraper un gros projet à bras le corps. Notre santé est prioritaire. Sans elle, rien ne peut se faire.

  12. Marie

    Superbe, ce blog où je me retrouve dans de nombreux témoignages, tant en ce qui concerne l’organisation de la maison que les démarches personnelles … Je me sens moins seule, un peu sur le même chemin que la plupart d’entre vous.

  13. Bienvenue, Marie. N’hésitez pas à poser vos questions d’organisation dans l’onglet « vos questions »: vous verrez, les « organisonautes » sont super sympas! 😉

  14. Je réagis au commentaire de Nathalie (juin 25, 2011 à 8:44) ci dessus : il est en effet tellement plus facile de faire des efforts pour les autres que pou soi même … pourquoi ne pas utiliser ce réseau si Laurence est d’accord pour nous aider les uns les autres pour les grands rangements / projets / … type déménagement, tri annuel ou pluri annuel d’habitat d’écureuil, … ?

  15. Vaalgaa, pourquoi ne pas utiliser la page FB S’organiser, c’est facile des Organisonautes?

  16. Daniels

    Bonjour à vous toutes!!!
    Je me vois énormément dans les messages précédents,
    J’avais entamé le rangement de ma chambre (la pièce qui me pose problème car accumulation +++) avec le changement de position du lit,… Qui me permettait de gagner de la place, mais le temps passant,… Encore plus de bazar (je dis en riant: »ça me permet de stocker plus de caisses ») Culpabilité quand tu nous tiens!!! Récemment partie en vacances, chambre fermée à clé, car mes parents devaient venir nourrir mes bêtes (surtout que personne ne la voit dans cet état…) je retrouve ma maison toute propre, wawww, merci maman tu as eu de l’ouvrage, il ne fallait pas… Ton père m’a aidée… Aie aie aie… Lui dit merci aussi, me regarde en serrant les mâchoires (ce qu’il a toujours fait quand il est contrarié 😒) puis me jette: « il faudrait que tu change le fusil d’épaule si tu veux faire ce dont tu parles… »
    J’ai le projet d’ouvrir un milieu d’accueil pour enfants, chez moi, dans une annexe prévue pour cela,… En cours…
    En ai marre, en plus d’avoir ma culpabilité, j’ai les remarques de mes proches…
    Je ne sais plus où j’en suis…
    Marie D

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