Non, je ne regrette rien

Edith PiafMais, dites-moi, Laurence, à purger votre maison comme ça, (ici, et encore ) , n’éprouvez-vous jamais de regrets? Il y a bien un truc ou deux que vous avez donné (ou, horreur! jeté) que vous regrettez, quand même?

Voyons voir… j’ai sans doute une mémoire de poisson rouge, mais… non, je ne crois pas… non, j’en suis sûre, je ne regrette rien.

Je ne me souviens d’aucun objet, ni privé ni professionnel, dont je me sois débarrassée, qui me ferait dire « ah, si seulement je l’avais encore! ».

En revanche, je regrette certaine robe, portée jusqu’à la trame, tellement elle convenait à ma vie et mes goûts. Je ne l’ai jetée qu’à contre-coeur.  Je cherche même sa remplaçante depuis quelques années. Mais des objets non utilisés, non, vraiment pas. Aucun ne me manque.

Je serais curieuse de savoir si cela vous est arrivé, chers lecteurs. Ou si, comme moi (et comme Piaf) vous ne regrettez rien.

 

21 Commentaires

Classé dans Bordélique?, Budget, Désencombrer, Mon avis, Oser jeter

21 réponses à “Non, je ne regrette rien

  1. Françoise

    Personnellement cela m’est arrivé, j’ai jeter des choses que je penssais ne pas me servir et que je garder au cas ou ! et quelque temps après les avoir jeter j’eu aurais eu l’utilité. Il a même fallut pour certains que je les rachéte.

  2. Anonyme

    Je n’y ai jamais pensé, mais effectivement je ne saurais vraiment pas quoi que j’aurais débarrassé et que j’aurais regretté.

  3. Bonjour,
    Non je ne regrettes rien…enfin pas souvent… enfin presque… bon d’accord, il m’arrive de regretter… régulièrement.
    N’avez vous jamais eu se sentiment de punition divine? Bon je fais du ménage, je jette ce vieux truc qui ne m’a pas servi les quatres dernières années (voir décennies), je suis les bons conseils de Laurence et pim deux jours plus tard… mais mais mais où est passez ce vieux machin qui AUJOURD’HUI m’aurait convenu à merveille… rrrrooooo partiiii, La prochaine fois tu feras attention en jetant…

    Sérieusement, est ce que je ne jette pas les bonnes choses, ou bien est ce que je me trouve des excuses pour ne pas jeter… Le fait est que oui il m’arrive de regretter…

    Merci pour vos conseils quotidien, et votre manière de les mettre en forme.
    Bonne journée.

  4. J’éprouve une vraie « jouissance » à trier, ranger, jeter, donner…. En général, peu de regrets. Enfin, il m’est déjà arrivé de voir porté des vêtements que j’avais filé, et je me suis dit, c’était pas si mal finalement.

  5. Marquisecoco

    Bonjour Laurence, oui, il m’est arrivé, quelques jours/semaines après un nettoyage/vidage/débarrassage d’un placard, d’avoir justement besoin d’un objet jeté parce que je ne m’en servais a priori plus… sur le nombre, je ne suis pas sure que ce soit arrivé souvent, et finalement, la proportion ne me fait pas regretter de me lancer de temps en temps dans une « opération commando » dans mes placards 🙂

  6. moyon

    c’est tellement agréable de n’avoir aucun objet inutile,on trouve ce dont on a besoin tout de suite vu que chaque chose a sa place.Le ménage est si vite fait que j’ai beaucoup plus de temps pour faire ce que j’aime vraiment faire.Quand je vais dans une maison encombrée je vois tout ce qui est à jeter et j’aimerais bien m’y atteler mais chacun sa façon de vivre!

  7. Bise

    Bonjour,

    oui, oui moi il m’arrive de regretter, mais sur le nombre de choses éliminées la proportion est petite, et le sentiment de regret ne dure pas longtemps.

  8. Bonjour,
    non aucun regret ici, si ce n’est comme vous devoir jeter un vêtement ou des chaussures portés si souvent et si longtemps qu’ils en étaient trop usés …
    Pour ceux qui regrettent car ils pensent avoir eu besoin d’un objet jeté deux jours avant lors d’un grand rangement… Sans le grand rangement en question, ce truc jeté aurait-il été trouvé lorsque le besoin s’en ai fait sentir ???? Perso c’est plutôt l’inverse qui m’arrive (peu souvent) : j’ai besoin de quelque chose, que je ne trouve pas. Je fais donc sans. Et lors du « vidage » suivant, devinez ce que je retrouve…
    D’ailleurs cet après midi j’ai programmé un créneau « tri des vêtements de bébé déjà trop petits pour Number3 » ( = préparer un carton d’affaires à donner pour la braderie de mars, et prendre les photos des trucs à vendre, et conserver 2/3 affaires que j’aime trop pour m’en séparer). Dur dur… Numéro4 n’est pas au programme même lointain, mais ça fait bizarre de mettre une croix dessus comme ça… Un conseil Laurence ?

  9. Greenye

    C’est justement mon gros dilemme !
    Depuis que je vous lis j’essaie de jeter (donner ou vendre) de temps en temps et combien de fois je regrette de ne plus avoir cela ou cela !!
    Du cous ces regrets me font freiner mes prochains tris qui sont pourtant essentiels voire urgents à faire !
    Comment faire et ne pas regretter ?
    Merci.

  10. Anonyme

    Bonjour,

    Personnellement, je vis dans une maison d’écureuils (on est trois, impossible de leur faire trier ou jeter quoi que ce soit… Il arrive meme que lorsque je jete quelque chose, je le retrouve quelques jours plus tard en dehors de la poubelle…). Mais cela ne m’empeche pas de jeter, donner, vendre. Et il m’est arrivé une unique fois de regretter. C’était un vieux jupon noir que je ne mettais que comme déguisement, mais qui, une fois, aurait pu me servir. Me servant de cette leçon, j’ai décidé de garder ce que j’aurais voulu jeter, en le mettant dans un grand sac, caché dans un placard. Fatalement, un jour, je me suis dit « ah, si seulement je l’avais encore ! » et je l’avais encore, je suis donc allée rechercher ce que je pensais m’etre utile… Pour finalement m’apercevoir que ce qui avait l’air si parfait dans mon esprit… l’étais en réalité beaucoup moins. Le sac est finalement parti à la poubelle, je ne cesse depuis de jeter, jeter, jeter (et faire la chasse à ce qui entre) en consolant mes regrets : ce que j’imagine etre une solution miracle, avec un objet jeté, ne l’est pas. Je dois en revanche pouvoir trouver une solution acceptable avec ce que j’ai sous la main. Résultat : pas de regrets, si je jette, c’est pour une bonne raison. Et si vraiment un jour quelque chose me manque, je n’aurais qu’à demander aux amis avec qui je communique beaucoup plus souvent depuis que je ne suis plus obligée de chercher toutes mes affaires dans un fourbi innomable.
    Il ne me reste plus qu’à trouver un moyen de rendre contagieux ma folie du désencombrement…

  11. Brigitte du Sud de l'Italie

    Bonjour Laurence,
    Alors si vous Laurence, vous avez une mémoire de poisson rouge moi j’ai une mémoire d’éléphant (on fait échange?) et je regrette très souvent. u31wvp a très bien résumé ce que je vis régulièrement, et je me demande toujours pour quelle raison il arrive un moment où j’ai toujours besoin d’un objet que j’ai jeté ou donné alors que je ne l’avais pas utilisé depuis des années. D’après vous Laurence est ce vraiment une punition divine comme l’a écris u31wvp ? LOL Dernière grosse punition en date : un hydropulseur dentaire inutilisé depuis 8 ans qui m’encombrait et 15 jours après l’avoir jeté mon dentiste qui m’annonce : Madame, il faut absolument que vous utilisiez un hydropulseur ! Un coup au coeur j’ai eu ce jour là ! Et un autre au porte monnaie ! Avant de connaitre votre blog Laurence, j’étais un écureuil et puis j’ai mis les lunettes de Jara et je me suis lancée dans le désencombrement en suivant tous vos bons conseils meme si j’ai eu des regrets, des petits et moyens regrets jusqu’au coup de l’hydropulseur cet été, je n’arrive plus à mettre mes lunettes, je fais un blocage, ,je n’arrive plus à jeter quoi que ce soit et je garde tout aucazou… Je suis redevenue un gros écureuil ! C’est grave Docteur Laurence ? Et que puis-je faire pour guérir ? Mais je continue a vous lire, j’adore votre blog et votre façon d’écrire, un vrai régal. Merci et continuez comme ça encore longtemps.
    Bonne Journée.

  12. Merci Laurence tout d’abord pour tout vos précieux articles…

    J’ai fait un désencombrement majeur de mon intérieur/ma vie (ex-conjoint désencombré également LOL) il y a maintenant plus de 2 ans et durant des passages à vide, il m’est arrivé de regretter fortement certaines décisions…
    Mais je me suis rendue compte que ça correspondait plus à mon « état émotionnel » qu’à un réel manque : un moment d’angoisse et hop ! le vieux réflexe qui consiste à se rattacher à « ses choses » revient, et comme les « choses » ne sont parfois plus là, on pense que c’est là le problème…
    Mais non, car ensuite ce « malaise » passe, et avec la satisfaction d’avoir fait le bon choix d’opter pour plus de simplicité, donc de fluidité dans le quotidien (fini les placards qui débordent que l’on n’ose plus ouvrir de peur de tout se prendre sur la figure !) : et cette simplicité n’a pas de prix car elle me permet d’être plus sereine et légère (au sens propre comme figuré puisque ça m’a permis de perdre quelques kilos superflus également).

    Quand le regret m’éfleure, je me réfugie vite dans la théorie : je relis « l’art de la simplicité » de D.Loreau, je viens consulter les archives de votre blog, etc. Ça me permet de me recentrer et de me dire que le bénéfice obtenu est mille fois supérieur à ma vie d’avant, et que ces passages ne sont pas anormaux vu l’ampleur de la tâche !

    Je n’ai jamais eu à racheter d’objets en revanche, car bien que certains « pourraient » me manquer, il était possible de faire « sans » la plupart du temps (ex : le sèche-linge désencombré/vendu pour manque de place… il m’arrive parfois de me dire qu’il aurait pu être utile mais pour être honnête, le besoin se fait ressentir lorsque par paresse j’ai laissé trainer trop longtemps les lessives et que je suis dans le « rouge »).

    Je précise toutefois que je réfléchis beaucoup lors de désencombrement et que je n’ai pas trop de mal à me débarrasser…

    Longue vie à votre blog !

  13. Non rien de rien… A part peut-être mon fer à boucler (mais il est plus probable que je l’ai égaré à force de déménagements et non donné ou jeté); mais cela n’a pas fait l’objet d’un nouvel achat (ça me prend tous les 6 mois le coup du caniche, alors je vais chez le coiffeur qui me fait un joli brush ondulé et basta !). Pour les vêtements portés jusqu’à la corde, ce n’est pas très bon marché mais certains tailleurs/couturières (surtout pour les parisiens !!) proposent de refaire des vêtements à l’identique ou taille au dessus/au dessous d’après le modèle (qu’ils défont pour faire un nouveau patron).

  14. Je ne regrette jamais ce genre de choses, j’ai même jeté ma robe de mariée, en ayant gardé l’homme pourtant. J’aime les souvenirs s’ils ne prennent pas de place ou sont de jolis bibelots, meubles qui trouvent leurs places chez moi.

    Quand à garder des trucs okoù, j’oublie de toute façon bien des choses, car je ne m’y intéresse pas vraiment, je sais avoir eu, par exemple une moulinette à persil, ail, ainsi que sa consoeur pour le fromage, aucune idée de ce que j’ai pu en faire, et je n’en trouve plus, et bien, je m’en passe.

  15. dupont

    Je regrette très souvent ce que j’ai jeté…des années après je cherche encore souvent le vieux moule à gâteau orange que j’ai jeté avant de me souvenir « ah! c’est vrai, je ne l’ai plus »…
    Sur le coup je suis heureuse de me débarrasser, c’est vrai ça fait un bien fou!!! Mais j’ai aussi un plaisir fou quand je retrouve dans des cartons des témoins du passé qui me font parfois sourire, parfois rêver, me servent rarement mais ravivent ma mémoire…dans ces moments je me dis « que c’est chouette d’avoir encore ces objets ». J’en suis arrivée à me dire que j’allais prendre en photo mes objets avant de les jeter…

  16. Bonjour Laurence, justement comme je le disais plus haut je trouve difficile de trier les affaires de bébé, et voilà ce que je lis sur un autre blog.. Avouez que la coïncidence est dingue ! http://blog.allaitement.mamanana.com/2013/12/donnez-vos-affaires-de-bébé-et-recevez-des-codes-de-réduction-sur-le-site.html
    Comme les commentaires sont modérés, et si vous jugez que ce lien n’a rien à faire ici, je comprendrais que vous ne publiez pas celui ci.
    Bonne journée, à tous, écureuil ou non 😉

  17. Marie-Vé

    Une robe jaune à fleurs rouges en viscose, dont j’adorais la matière et la coupe (chemisier avec une jupe cercle) mais qui me donnait une allure très mémé.
    Chaque fois que j’y pense, je la regrette, tout en me disant que décidément, elle ne m’allait ni au teint, ni à la silhouette. 😉
    Bon voilà c’est dit!
    Sinon aucun objet donné regretté; en revanche, regrets ça oui pour quelques livres d’enfants anciens qui ont été perdus au cours des déménagements et auxquels je tenais, et voulais transmettre à mes enfants et petites-filles. Tant pis!

  18. Marie

    Bonjour à tous, de mon côté, j’ai plus souvent regretté d’avoir conservé longtemps un truc avant de le jeter / donner que de l’avoir jeté / donné.

  19. Moi je suis comme dupont, comme Brigitte du sud de l’Italie, comme u31wvp et d’autres… je regrette souvent, sinon toujours. J’admire celles qui sont capables de faire le vide autour d’elles et de ne rien regretter mais décidément non, je n’en fais pas partie. Et évidemment, du coup, je n’arrive absolument pas à désencombrer, puisque je sais qu’un jour ou l’autre, cela me manquera !
    Je sais pourtant qu’il faut que je vide ma maison (au moins un peu…), mais j’en tremble rien que d’y penser.

  20. Almare

    Ce que je regrette, c’est de devoir racheter le truc dont j’ai absolument besoin, que je suis sûre d’avoir quelque part, mais où ?? Par exemple, en ce moment, je cherche les timbres que j’ai acheté il y a quelque temps… J’étais pourtant sûre de leur avoir trouvé l’emplacement idéal … Peut-être dans un bouquin ?? Mais ma logique change selon les jours…
    Enfin, vous voyez, pour moi, c’est plutôt « mémoire de poisson rouge » pour tout…
    Almare

  21. Almare, mon conjoint est comme vous, sa logique change tous les jours ! On essaie donc de définir des emplacements : pour les timbres nous avons dédié un tiroir au matériel de correspondance.
    Pour les regrets, c’est extrêmement rare pour moi, et j’ai deux principes : quelque chose qui prend de la place « dans le doute, on jette », quelque chose qui n’en prend pas « ça pourra toujours servir » (ex: mes matériaux d’arts plastiques, tous petits, que je range dans la boîte dédiée, dont certains se révèlent parfaits des années après).
    Ensuite, pour ne pas être traumatisé si on trouve finalement une utilité à ce qu’on a jeté, il faut accepter d’être doux avec soi-même, se dire qu’on n’est pas obligé d’être parfait, qu’on arrivera bien à se débrouiller autrement, et que cette décision qu’on a prise montre qu’on a eu le courage d’agir.

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