Petite annonce: acheteuse compulsive cherche à faire le vide chez elle

Le tri de Sophie

Le tri de Sophie (dont j’ignore si elle est acheteuse compulsive)

Zoé ( ce n’est pas son vrai nom) me dit: « Je lis votre blog et essaie (parfois désespérément) de l’appliquer chez moi.
Avez-vous déjà fait un article sur le paradoxe des acheteuses compulsives qui dans le même temps essaient de faire du vide dans leurs placards? Elles vident un tiroir et crient victoire mais la semaine d’après c’est l’équivalent de deux placards qui arrive par la poste…. J’attends vos conseils et votre analyse de la chose 😦« .

Zoé a mis le doigt sur un sujet drôlement passionnant, non?

Si vous vous reconnaissez dans cette description, sauriez-vous décrypter pour les lecteurs de ce blog ce qui se cache derrière ce comportement? Moi, j’ai une hypothèse, bien sûr, mais je pense que ce serait plus intéressant d’avoir des points de vue variés.

Qui se lance?

 

 

32 Commentaires

Classé dans Bordélique?, Coach en organisation, Désencombrer, Home organiser ou home organizer, Oser jeter

32 réponses à “Petite annonce: acheteuse compulsive cherche à faire le vide chez elle

  1. MelPi

    C’est tout à fait moi !
    Je suis capable de vider une pièce et dans le même temps vider un magasin !!!
    Je sais que je suis perfectionniste alors des fois lorsque quelque chose me dérange car il n’est pas assorti au reste je vire tout et rachète tout coordonné !!!
    C’est pas une solution….
    Je vais trier les placards de ma cuisine mais vais les remplir aussitôt par une commande sur internet ou un passage chez le suédois !
    J’essaye sans doute de combler un vide intérieur… Une certaine recherche de la perfection aussi, le désir que tout soit parfait… Et souvent ça marche pas !
    Mais je continue…. Mais je me soigne hein !

  2. Sissi

    Je pense que Zoé a la peur du vide et du manque. Avoir un appart rempli la rassure. J’ai son double version masculine à la maison et j’ai fini par renoncer à ranger alors que j’étais plutôt maniaque mais au fur et à mesure que je fais de la place, je vois l’appart se remplir et j’en ai super marre de ranger, c’est un casse-tête chinois très compliqué. Je conseillerais la même chose à Zoé qu’à mon mari, consulter mais peut-être que comme lui elle n’en a pas envie mais déjà elle a fait un grand pas en réalisant le problème auquel elle est confrontée. Je lui souhaite bon courage.

  3. Karine

    On achète car c’est nécessaire (à manger par exemple), mais aussi pour combler d’autres besoins : jouets, pour faire plaisir à nos bambins, par souci pédagogique (besoin d’être aimé, d’assurer son rôle d’éducateur), vêtements pour être séduisante (besoin de plaire), décorer notre maison (important quand les amis viennent, image, reconnaissance sociale)… Et tout simplement, on achète pour remplir sa maison, peut-être par peur du vide, chez soi, et en soi, comme si le matériel était rassurant, consistant…
    C’est pourtant en faisant de la place que l’on laisse ce vide s’imbiber des relations, les vraies, entre les personnes, ce vide qui laisse chacun s’exprimer dans toute sa richesse. Lorsque ces périodes d’achats compulsifs se révèlent à moi, je me dis : « Stop ! N’as-tu pas déjà la même chose ou presque à la maison ? Sers-toi déjà de ce que tu as, et cela suffira sûrement ». Ou bien « Sérieux, tu crois vraiment que tu vas t’en servir ? Est-ce nécessaire » (ma petite phrase clé !). Et enfin : « Vais-je vraiment vouloir déplacer cet objet régulièrement pour le nettoyer et le ranger ? »… Perso, je préfère passer du bon temps à autre chose, profiter de ce que j’ai et de mes proches. Au plaisir de lire d’autres avis.

  4. CorAliNe

    Le shopping sur internet est très dangereux car on peut le faire n’importe quand, même quand on n’aurait pas mis les pieds dehors pour faire les magasins ! Ce que je fais pour assouvir mes envies sans craquer : je fais un « panier virtuel » sur mon site de shopping puis je ferme la page sans valider la commande… Quelques jours après, si l’envie me reprend, je regarde ce panier et vois ce dont j’ai encore réellement envie / besoin et généralement, j’arrive soit à ne pas craquer du tout, soit à diminuer les achats !

  5. Laure

    Alors moi même je ne suis pas du tout une acheteuse compulsive, par contre j’ai une amie qui correspond tout a fait a la description ci dessus…Je lui ai proposé plusieurs « trucs », dont celui de l’aider a vider, mais surtout de ne pas retomber dans l’achat compulsif…Généralement les sites gardent le « panier » quelques temps, donc ne pas passer a la commande avant d’avoir (et en compagnie de quelqu’un de posé….) revu le panier une ou deux fois…
    Ne pas rester seul(e) devant son écran au pire tenter de joindre un ou une amie via un réseau social et lui envoyer le lien de l’article pour lui demander son avis…
    S’imposer un budget et se poser la question de savoir si il vaut mieux une paire de bottes que 4 petits hauts qu’on a déjà en stock quelque part…
    Si l’on arrive a ne pas dépenser son budget on le met de côté pour un autre projet(concert, sortie, week end).
    Organiser des « vide placards » chez soit, ou chez une amie, de façon régulières, ou l’on pourra troquer un blouson contre un super sac a main ou autre, sans dépenser d’une part, et d’autre part devoir se trimbaler un sac dans le métro est moins facile que d’attendre le livreur….
    Bien réorganiser ses penderies et tiroirs de façon a pouvoir aller vérifier avant de craquer si l’on a pas déjà sensiblement le même vêtement a la maison.
    Voila quelques pistes….

  6. Sissi

    Difficile, je sais, mais on se sent tellement mieux dans un environnement dégagé !
    Un ma suggestion pour se libérer plus facilement de ses affaires :
    Sur le site Freeecycle, vous avez la possibilité de donner, mais vous pouvez aussi récupérer gratuitement (je ne dis pas ça pour entasser, mais se limiter à l’essentiel).
    Ce qui ne résoud pas le problème du tri.
    Peut-être commencer par les bibelots qui prennent la poussière ?

  7. dorcas

    bonjour! souvent les achats incontrôlés cachent un vide ailleurs que dans les tiroirs de la maison…..ceux du cœur, du psychique, du spirituel, du physique?????
    pour commencer, je ne regarde plus les mails qui me propose la promo du siècle, un cadeau pour tout achat….une fois que l’on a ouvert le mail…la tentation est grande!!!!
    Courage Zoé! N’oublie pas que tu n’es pas la seule!!!!

  8. Passante

    oh la la ! c’est ce qui m’arrive avec mes fournitures de scrap et de carterie.. c’est terrible, c’est ma seule source de « plaisir » une compensation à ma solitude que je comble en me faisant de petits plaisirs… mais en 6 ans, j’en ai accumulé des choses, et quand je les prends en main j’ai toujours une idée d’utilisation, sauf que je ne passe pas à l’action immédiatement..et j’oublie.. certaines de mes matrices de coupe n’ont jamais servi sur une de mes cartes mais plutôt pour gâter mes scrapcopines.. quand aux magnifiques papiers que j’admire sans oser les utiliser pfff.. je ne parle même pas des embellissements, enrichis par les swaps cadeaux des copines, qui ne me plaisent pas tous forcément, mais c’est cadeau alors je respecte.. Si j’applique « l’un rentre l’autre sort » pour les vêtements, sacs, foulards et chaussures, (si, si j’y suis arrivée et je sais m’y tenir car plus facile depuis que je suis à la retraite) pour ce qui est de ma passion, c’est terriblement douloureux, pourtant mon espace de stockage n’est pas extensible, je suis tjrs en train de chercher le moyen de mieux ranger et trier, et je n’évite pas les doublons ! les « okzou » me pourrissent la vie, là je parle des cartonnettes d’emballage qui me servent pour les couvertures des albums, les filets de fruits pour les patrouilles et j’en passe… Si j’ajoute que j’ai été éduquée à la mode où rien ne se jette, … une psychothérapie serait sans doute bénéfique… le compulsif, la peur de manquer, le besoin de compenser… mais c’est un autre sujet ! j’attends avec impatience Laurence vos conseils à Zoé

  9. YY

    Beaucoup d’entre nous sont de petites ou grandes Zoé 😉
    De mon coté je n’ai je pense cette « tendance Zoé » qu’ avec les armoires (et principalement celles de mes enfants!)
    J’ai conscience qu’ils en ont trop… MAIS je recommence à chaque taille!
    Exemple : mon fils ne rentre plus dans le 6 ans… j’ai donc donné TOUT le 6 ans a mon amie qui a un fils de 5 ans … et en enlevant tout ce 6 ans j’avais conscience qu’il y en avait plus que nécéssaire… Eh bien il etait a peine dans le 8 ans que hop son armoire etait a nouveau pleine! Alors oui, certains vetements sont achetés en vide grenier donc a tous petits prix, et le reste en période solde ou autre moment promotionel (toujours a -50%) mais il n’empeche que c’est a nouveau plein !!
    (… je n’ose parler de l’armoire de ma petite puce de 3 ans : robes, shorts, jupes, pantalons comme ci, manteaux comme ca …. et comme pour elle je trouve énormément de choses en vide grenier… a 1 ou 2 euros le vetement…. ce n’est pas le prix qui peut me limiter :-\ :-\ )

  10. Marie

    Vu sur des blogs anglo-saxons tels que becomingminimalist.com, le challenge « zero achat neuf » pendant 1 mois (à part bien sûr la nourriture et les produits d’hygiène).
    Souvent, les gens ayant commencé se sont rendu compte que ce n’était pas si difficile et on continué l’expérience pendant plusieurs mois, plusieurs années… Evidemment, si vous êtes fan de marché aux puces, cela ne vous aidera pas, mais ça peut être un début…

  11. nathalie

    je me retrouve tout à fait là-dedans… je suis une acheteuse compulsive et j’aimerai une maison plus assaini… j’y arrive dans toutes les pièces de la maison sauf mon bureau qui est un vrai capharnaum…
    hier, j’ai opté pour remplacer dans ce bureau une pile de bazar par 3 bacs vides avec des étiquettes « A donner, à jeter, à ranger » Du coup, ce coin du bureau n’est pas « vide », mais pas encombré non plus, tout en me rappelant à l’ordre que désencombrer, c’est bien !
    Quant à la raison de mes achats compulsifs, je pense que c’est l’éloignement avec ma famille, j’essaie de combler un vide… Après, je me sens bien dans mon bureau, c’est mon antre, mais c’est TRES encombré…
    je compense aussi par la nourriture sucrée…

  12. Zoé-bis

    Hi ! Hi ! Je me reconnais bien dans Zoé !
    Moi qui me croyais seule dans ce cas, ça me rassure LOL ! Mais ça ne résout pas mon problème pour autant…
    J’ai tout essayé, analyse, hypnose, c’est récurant !
    Bref, moi aussi, j’attends les « solutions » (s’il y en a) de Laurence !

  13. Je dirais à Zoé qu’il faut continuer à trier et jeter quoi quoiqu’il arrive. Un jour au moment où Zoé s’apprêtera à acheter, son cerveau fera naturellement le lien entre avec le fait que çà ne colle pas avec le fait de devoir jeter, son désir d’un appartement aéré.

  14. Arcangelle

    Demander à Zoé d’appliquer  » cet adage  » : j’achète quelque chose, je jette une chose de la maison. La raison des achats compulsifs : son sac à mains avec de l’argent dedans. Solution : le laisser à la maison, prendre juste ses papiers pour conduire ou juste ce qu’il faut pour faire les courses. Et apprendre à se satisfaire des petites choses : un sourire, la nature, une discussion… Et respirer !

  15. CélineM

    Je ne tenterai pas d’analyser ce comportement, mais peut-être de donner quelques solutions. Comme Marie, je dirais que d’essayer de rompre avec ce cercle vicieux d’achat par habitude pendant quelques temps (se fixer un objectif 1 semaine, 1 mois, pourquoi pas). Puis de faire le tri dans toutes les newsletter de sites de vente en ligne qui vous inonde chaque jour de tentations, se désabonner pour certaines, pour d’autres ne pas les ouvrir, lorsque vous recevez 3 ou 4 relances pour la même offre, les jeter tout de suite. Pour ma part, lorsque je décide d’aller dans les boutiques, je fais le point d’abord de ce que j’ai pour cette saison (d’où l’étape tri/rangement à chaque changement de saison qui est importante) et je pars avec une liste précise de ce qu’il me faut (exemple veste d’automne, pas trop chaude, résistante à la pluie, couleur plutôt sombre). Une fois sur place, je regarde si les articles correspondent à ce que je recherche, j’essaie, je fais plusieurs boutiques, bref l’article doit être vraiment parfait pour que je l’achète. Si j’ai fait le point sur mes vêtements automne-hiver et qu’après tri je vois que j’ai 20 hauts en bon état et dans des coloris qui me plaisent, mais seulement 1 pantalon car les autres sont usés, démodés, ne sont plus à ma taille, lors de ma virée boutique, je vais éviter de regarder les hauts mais plutôt me concentrer sur les pantalons. Je me sers d’Internet pour faire un pré-tri des articles en ligne que je veux voir de plus près en magasin, mais je préfère vraiment essayer les vêtements avant de les acheter. Idem pour les chaussures, je crois que l’achat en ligne est vraiment un piège pour ce type d’article. Des chaussures ravissantes mais qui font mal aux pieds, on n’a vraiment pas envie de les porter, non ?

  16. Emmanuelle

    Dans mon cas, lorsqu’il y a rachat immédiatement, c’est au choix :
    – que j’avais mal « casté » l’objet d’origine, que du coup, comme il ne convient pas parfaitement à mon besoin (ou ma morphologie), il m’agace et je finis par l’abandonner puis m’en débarasser
    – que l’objet dont je me suis débarrassée me servait, finalement, même si moche/usé/mal adapté et que rapidement, j’ai besoin/envie de le remplacer

    Les choses sur lesquelles je peux être « débarracheteuse » compulsive :
    – les vêtements, car j’achète via internet, souvent en solde, et que bien souvent, ils ne me vont pas parfaitement, ou sont de qualité très moyenne, ce qui entraîne un turnover trop rapide (j’y travaillerai quand j’aurai plus de temps pour m’occuper de moi)
    – le matériel de cuisine… pour lequel j’ai trouvé la parade : dorénavant, j’attends d’être absolument convaincue que l’objet me rendra réellement service et sera utilisé souvent avant de l’acheter (par exemple, le découpe-pomme est un gadget, mais avec mes 3 nains, il me fait gagner beaucoup de temps pour les compotes, et j’en ai pris un qui passe au lave-vaisselle, ce qui fait que je n’hésite pas du tout à le sortir)

  17. Je pense que pour modifier ses habitudes de consommation et d’organisation, il faut d’abord identifier ses objectifs.
    Vider pour vider ne suffit pas : il faut savoir pourquoi on le fait, identifier le résultat auquel on veut en arriver, établir une stratégie conséquente, et se discipliner à suivre cette stratégie jusqu’à ce qu’elle devienne une habitude.

    Par exemple :
    Pourquoi? Les vêtements sont si tassés que je ne les vois plus et ça me prend des heures à me décider le matin avant d’aller travailler. Aussi, malgré le grand nombre de morceaux, j’ai du mal à les coordonner et j’ai toujours l’impression que je n’ai rien à me mettre.
    Résultat souhaité? Une garde-robe bien rangée où il est facile de distinguer les morceaux. L’esprit tranquille le matin : quoique je choisisse, j’ai confiance que ma tenue me plaira et sera appropriée pour le travail. Parvenir à payer le solde de mes cartes de crédit et m’offrir une oeuvre d’art originale pour le mur du salon.
    Stratégie? J’évalue mes besoins et mes habitudes d’utilisation. Je fais la lessive une fois par semaine. J’ai donc besoin de tenues appropriées que j’aime vraiment et dont les morceaux se coordonnent bien ensemble pour 2 semaines, au cas où je sois débordée et ne puisse pas faire la lessive une semaine donnée. Je détermine une palette de couleurs restreinte qui me plaît, et conséquente avec ce que je possède déjà. Je détermine l’espace qui devrait être occupé par ma garde-robe. Ensuite, je passe en revue tout mon inventaire, en gardant en tête ma stratégie. J’élague les morceaux trop petits, désuets, les mauvais choix. J’évalue l’espace occupé par ce qu’il me reste, et si ça correspond à l’espace de rangement que j’ai déterminé au préalable. S’il y en a encore trop, je resserre le tri aux morceaux qui me plaisent le plus. Ensuite, je note ce que je pense qu’il me manque (ex. un veston ou un pantalon).
    Je me contrains à vivre dans cette situation quelques jours ou semaines, de façon à confirmer si mon évaluation de « manque » initiale est juste. J’utilise ensuite les stratégies appropriées pour m’assurer que je contrôle mon volume d’achats, et que mes nouvelles acquisitions ont les caractéristiques que je recherche (style – qualité – confort – durabilité)… Ça peut être en proscrivant l’achat en ligne, en me rendant directement en magasin pour essayer, en achetant un seul morceau à la fois, etc.
    L’important, c’est d’occuper son temps et son esprit à autre chose qu’à magasiner. C’est le moment de se questionner sur ses valeurs et l’impact de sa consommation. On peut remplir le vide laissé :
    – par la lecture ou le visionnement de vidéos sur l’organisation, le minimalisme, le développement durable, le développement personnel;
    – en consacrant du temps à soigner les objets qu’on possède déjà et à l’environnement où ils se trouvent pour en prolonger la durée de vie et accroître la satisfaction qu’on en retire;
    – en adoptant une nouvelle pratique sportive, sociale, communautaire…

    Personnellement, je suis fervente de la détermination et du respect d’espaces dédiés au rangement de groupes d’objets donnés. Cette pratique rationnelle m’oblige à effectuer au quotidien la réévaluation de l’utilité des objets, le retrait des objets en « trop » ou non coordonnés, et surtout, contraint mes élans de consommation. Conséquemment, lorsque je me suis attaquée à la gestion d’un groupe d’objets et que j’ai réussi à circonscrire mes possessions à l’espace déterminé ou moins, je suis satisfaite du résultat et respecte a posteriori les efforts investis pour y parvenir… C’est le fruit d’un long processus de rééducation, d’ailleurs pas encore achevé…
    Je crois que Zoé n’a pas complété son propre processus, au sens où elle ne semble pas avoir de résultat ou de stratégie clairement identifiés pouvant la mener à modifier ses habitudes. Suis-je sur la bonne piste, Laurence? 😉

  18. Laetitia59

    En général, le fait de trier me fait prendre conscience du trop-plein dans mes placards et calme mes achats (vêtements, vaisselle, déco) …mais, mon point faible: les parfums.
    J’ai essayé le truc du « je ne valide pas mon panier » mais, finalement, lors des soldes d’été, cette attente m’a permis de profiter de la 2° démarque (-70%) et donc, de m’encourager à acheter (2 flacons) !

    Comme mesure anti-tentation, j’ai déjà supprimé beaucoup de Newsletters, j’ai constaté qu’un site de ventes privées que j’ai supprimé ne manque pas du tout, je vais essayer de tous les annuler.
    Eviter la tentation, c’est une des clés.
    D’ailleurs, à la lecture de ces commentaires, j’ai encore « viré » 2 newsletters 🙂
    Bon, maintenant, 0 achat parfum pendant 1 an (là, je suis de mauvaise foi : j’ai de quoi tenir 5 ans !!)

  19. Cécile

    Je pense aussi que le plus simple est d’éviter les tentations.
    Ne plus faire les magasins (il existe tellement d’autres façon plus intéressantes d’occuper son temps libre!)
    Et éviter les sites de vente en ligne. ¨Pour ma part je ne reçois plus aucune newsletter, et lorsque je surfe sur internet, c’est pour aller sur des sites ou blogs proches de mes centres d’intérêt, et non pas pour chercher quelque chose à acheter !
    Je ne sais pas quel âge à Zoé, mais je pense qu’on évolue avec l’âge. Ma frénésie de consommation est apparue à l’adolescence (besoin de « faire comme tout le monde », s’intégrer dans un clan…) mais désormais trentenaire, j’ai appris à me connaitre et à ne plus tomber dans le piège du « j’achète donc je suis ». 🙂
    Ne plus être un mouton dans cette société de consommation est pour moi une vraie liberté ! Allez, courage Zoé ! 🙂

  20. De mon côté j’essaie déjà de suivre quelques pistes citées dans les commentaires (mes achats compulsifs se situent côté papeterie/librairie….) :
    – suppression des newsletters, abonnements aux pages Facebook et tout autre moyens de publicité = moins de tentations ;
    – lectures de blogs ou livres vantant les mérites du « zéro achat pendant 1 mois/1an… » ou de simplicité volontaire = processus de rééducation (mais en light, je n’aime pas les extrêmes)
    C’est déjà pas mal, mais je suis encore loin d’arriver au résultat voulu… Ce que dit jjfortin est assez vrai : il faut identifier des objectifs précis et visualisables, ce que je n’ai pas assez fait pour certains domaines.

  21. je ne supprime pas toutes les newsletters car j’aime bien profiter de réductions le jour où j’ai besoin d’acheter quelquechose.
    Par contre j’ai créé une règle automatique dans Outlook (je suppose que çà existe dans les autres logiciels de messagerie). Avec cette règle les newsletters vont de suite dans un répertoire à part. Je ne les vois donc pas passer. C’est moi qui décide d’aller fouiller dans le répertoire le jour où je dois acheter quelquechose.

  22. Pascale C, j’aime bien votre technique. Je recommande de ne l’utiliser que dans ce cas-là. En dehors, je me méfie comme de la peste des règles de tri automatiques.

  23. Cécile, qui refuse d’être un mouton! Bravo! 😉

  24. Laetitia 59, éviter la tentation, c’est tout à fait ça. Un peu comme de ne pas se planter devant la vitrine d’un pâtissier si on cherche à perdre un peu de poids.;)

  25. Jjfortin, vous avez l’art de conceptualiser élégamment les choses. Et de fournir plein de pistes intéressantes, de surcroît. J’approuve! 😉

  26. Emmanuelle, j’aime bien l’idée du « casting » d’objet. C’est très juste. J’aime aussi votre néologisme: « débarracheteuse » devrait être dans le dictionnaire! 😉

  27. CélineM, c’est vrai, la liste peut vraiment aider à résister aux achats d’impulsion. On transforme les virées shopping en quête de l’objet exact. C’est plus long, mais justement, tant mieux! 😉

  28. @ tous. Je suis sûre que « Zoé » a apprécié tous vos commentaires. Je vous trouve encourageants et positifs.

    D’expérience, il semble qu’il y ait une recherche de la perfection dans ce processus: je vide/ je remplis d’autres choses (neuves, au look plus « dépouillé, souvent). Comme si on cherchait quelque chose de définitif, de parfait.  » A partir de maintenant, je … » . Ca ressemble un peu à « à partir de lundi, je serai au régime et je ne mangerai plus jamais de fromage », le tout après un week-end « détox ». Irréaliste (parce que parfait) et donc intenable.
    Mais il y a aussi un peu de « je le vaux bien, après ce gros tri fatiguant que je viens de faire », comme une récompense pour avoir été si sage et avoir si bien appliqué (trop bien?) les principes proposés.
    En somme, dans cette alternance de vidange/remplissage, acheter resterait une récompense. D’où l’intérêt, si on veut s’alléger un peu, de développer d’autres formes de récompenses, qui n’impliquent pas de dépense ni de circulation d’objets.
    Qu’en dites-vous?

  29. Honorine

    J’espère que votre livre avance bien. Vous nous tiendrez au courant ?
    Bon courage pour la dernière ligne droite, et pour le reste.

  30. Merci Honorine pour vos encouragements. On avance le plus vite possible: notre manuscrit doit être rendu à Eyrolles fin novembre.

  31. Je viens de passer un excellent moment à lire tous ces commentaires. J’aime beaucoup l’analyse de Karine sur la peur du vide. Les achats de biens matériels comblent rarement le vide intérieur ou le manque de repères. Dès l’enfance, les petits attendent qu’on leur fixe des limites, des barrières qui les aident à s’appuyer, à se contenir. Sans limites, le manque à combler est un puits sans fond !
    J’ai regardé il y a peu l’émission « On a échangé nos mamans » où une maman passait TOUS les mercredis (de l’ouverture à la fermeture) dans les magasins de vêtements avec ses 3 filles de 6 à 13 ans… Je vous laisse imaginer quelles femmes seront plus tard ces demoiselles… Il y aura du travail pour vous, chère Laurence !
    Pour ma part, je déballe les cartons de mon déménagement et retrouve avec plaisir les jouets de bonne qualité gardés depuis quelques années (oui, oui, un peu écureuil quand même) : ils seront parfaits pour le Noël de mes petits-enfants et je pense que leur maman (votre grande fan) ne s’offusquera pas que ses adorables petits chéris ne reçoivent pas le dernier jouet à la mode !
    Laure

  32. Azi

    Bonjour,

    Ce n’est vraiment pas facile d’arrêter d’entasser. Parfois, on a beau vider, on remplit à nouveau sa maison sans s’en apercevoir… Je pense que chacun à sa propre solution face à ce problème, il faut juste accepter de chercher en nous ce que l’on veut remplir, combler. Demandons nous :  » Qu’est ce qui me manque ?  » Mais concentrons nous uniquement sur les réponses qui ne s’achètent pas. Si ma réponse est « de nouvelles robes », peut-être que je dois chercher sur ma confiance en moi (je ne me sens pas assez à l’aise dans les robes que j’ai, mais en fait, je ne mets jamais de robes parce que de toute façon, y’a toujours quelque chose qui ne va pas), ou sur ma solitude sentimentale ?

    Quelques idées à mettre en pratique tout de suite ?
    – Ne faîtes jamais les magasins seul(e)s, demandez à des amis ou de la famille de vous accompagner, ainsi vous passerez un bon moment et vous serez sûr(e) d’acheter quelque chose qui vous va.
    – Lorsque vous avez envie de quelque chose de précis (et d’onéreux) faîtes la liste des tâches qu’il devra remplir. Votre robe devra peut-être belle, mais aussi confortable, discrète, sobre, longue ou courte, aller avec vos chaussures, être légère, tenir chaud, …
    – Quand vous achetez quelque chose, s’il y a un « mais », reposez le et revenez dans 2 jours, une semaine, … Peut-être que votre mais aura pris le dessus, peut-être que l’objet sera vendu, si c’est le cas, cet objet ne vous manquera pas. Si vous en avez toujours envie après le délai, et que l’objet est toujours en vente, alors achetez le.
    – Pour les achats par internet, faîtes tous les sites qui vous font envie, mettez au panier ce qui vous fait envie…. Mais avant de commander, enlever des paniers tous les articles qui se recoupent (exit la robe profashion si vous en avez une chez M&H, exit les T shirt imprimés, choisissez juste votre préféré, …) Et laissez passer une nuit avant de finaliser les commandes.

    De manière générale, chaque fois qu’un achat vous démange, essayez de voir ou de contacter une personne que vous aimer. Pas forcément pour lui demander son avis, mais aussi parce que nous achetons pour combler un vide intérieur, vide que l’amour ou l’amitié savent aussi combler. Programmez un thé avec une copine, une visite chez vos parents, un temps décontracté avec un collègue, un moment rien qu’avec votre moitié, une sortie avec vos enfants, … Vous oublierez vite l’achat qui vous démangeait !

    Et pour les cadeaux, pensez avant tout à partager quelque chose avec la personne, votre enfant, votre ami ou vos parents préféreront une promenade avec vous à un jouet/bijou/bibelot/achat quelconque. Et vous en profiterez tout autant 😉

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