Archives de Catégorie: S’organiser à la maison

Comment bien vivre en horaires décalés

Cet article « Comment bien vivre en horaires décalés » d’Ariane Langlois pour Maxi contient des témoignages et un interview de l’auteure de ce blog.

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Désencombrement express: la guerre des boutons

Voyons ce que cette photo vous inspire:

1/ mais quelle maniaque, cette Laurence!

2/ ah bon? Il y a des gens qui classent les boutons?

3/ je veux faire ça avec mes boutons, moi aussi.

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C’est comment chez vous? Ce qui arrive quand je fais de la place pour les travaux

Je m’étais toujours dit que, quand mes filles quitteraient la maison, je pourrai remettre les lieux au goût du jour et raviver un peu ma maison. Rien de grande envergure: juste les plafonds, les murs et le sol de certaines pièces. Le genre de choses qu’on ne peut faire que quand les enfants ont fini de coller, oui, de coller-à-la-vraie-colle des posters sur les murs et de moucheter la moquette avec de la peinture acrylique parce que certaines sont en école d’art, n’est-ce pas, ou que d’autres se font des « make ups » de folie pour leurs fans sur Facebook avec des produits de maquillage de professionnelle des effets spéciaux *. Bref.

Le projet

Dégager de la place pour les travaux. OK, facile. Vider les meubles, vider la bibliothèque, tout déplacer. Ca ne devrait pas être trop dur; ce n’est pas comme si j’étais conservatrice et que je n’évaluais pas régulièrement mes possessions.

Aujourd’hui, mon salon ressemble à ça

Faux, madame l’organisatrice professionnelle!

La dure réalité

C’est en déplaçant tout ça que je me suis rendue compte que je vivais malgré tout dans l’illusion.

Mais qu’est-ce que c’est que tous ces objets dont je ne me sers jamais? Une fois sortis de leur contexte (comprendre: sortis de leur rangement bien douillet), ils semblent bien moins attractifs, vieillots, redondants. Ils sont maintenant exposés à la vue, encombrant pesamment le dessus des placards de la cuisine, les plans de travail,etc.

Mais de combien de grands plats « d’apparat » ai-je vraiment besoin?

 

Et, quelle horreur! Ils me font penser à ce que j’ai éprouvé en contemplant avec mes frère et soeur le contenu des placards de mes parents quand ils sont partis en maison de retraite: « Ah? Ils avaient tout ça? On ne l’aurait jamais cru, ils ne s’en servaient jamais… »

Des verrines moches, des bougeoirs…

 

Dans les cartons, en bas, des MILLIERS de verres (en tout cas, c’est l’impression que j’ai eu quand j’ai dû tous les emballer)

 

Ah et j’ai trop de plantes aussi. Mais ça, pas touche! On n’en a jamais trop (comme dirait Ecureuil 1er en parlant de ses livres).

Chers lecteurs, que vous évoque cet article? A quelle occasion revoyez-vous d’un oeil neuf vos objets, même s’ils sont pieusement rangés dans des placards qui ne débordent même pas?

*Mais non, Petite Dernière, je ne parle pas de toi, voyons. Mais enfin, si tu me lis, j’aimerais bien que tu me dises quel est ce truc noirâtre que tu as vraisemblablement projeté au mur. Pas du faux sang, j’espère?

 

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7 astuces pour faire le tri dans ses placards et choisir sa méthode pour ranger sa penderie

Sur le web, ce lundi:

Un article de Gaël Le Bellego sur le site de Biba. Une petite révision ne nuit pas en cette fin janvier, pas vrai?

Un article drôlement bien fait qui compare les différentes méthodes possibles pour ranger sa penderie, et ce de façon très détaillée et complète.

 

Pour aller plus loin, si vous débutez dans la lecture de ce blog et que le rangement vous interpelle:

 

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Allez, c’est ta dernière chance avant la sortie

Je manifeste parfois mon indulgence d’une façon étrange. J’ai tendance à vouloir donner une dernière chance aux choses avant de cesser notre relation, si je peux dire.

Dans ma penderie

Ainsi, comme beaucoup de femmes, j’ai plus de vêtements qu’il n’est absolument nécessaire (parce que ça compte, la variété, non?). Mais, à côté de ça, je déteste posséder des habits que je ne porte pas.

En effet, quel serait l’intérêt à garder des tenues non utilisées?

  • Occuper de la place sur une tringle?
  • Me flageller parce que cette robe m’a coûté cher?
  • M’entraîner au pliage à la japonaise?
  • Me donner une (illusoire) sensation d’abondance?
  • Représenter (sans pour autant me permettre de la vivre) ma vie rêvée?

Par conséquent, j’ai un coin de ma penderie qui est réservé aux « Dernière chance avant la sortie ». J’y dépose les vêtements que je n’ai pas portés depuis longtemps et m’oblige à trouver une façon de les utiliser.

Si, au bout de quelque temps (c’est variable, je ne suis pas pour les contraintes excessives, tout de même), je n’ai pas réussi à les combiner, les retoucher moi-même, bref, ils n’ont pas saisi cette dernière chance, tant pis. Ils sortent de chez moi (Ebay ou Relais, dans mon cas). Bien entendu, je suis de bonne foi: si je parviens à trouver un usage à ces vêtements, je me réjouis de les faire revenir avec leurs congénères portés.

Sur ma table de nuit

J’agis de même pour les livres. Les accumuler, comme ça, sans même y toucher, me semble du gâchis (et, en tout cas, de l’encombrement poussiéreux).

J’ai donc un tas des « A lire, sinon… ». Sinon, je vous rassure, rien de grave.

Simplement, je me rappelle qu’il s’agit là de leur dernière chance d’être lus et que si je la laisse passer, ça peut signifier qu’ils n’étaient peut-être pas si importants que ça, finalement. Alors, je les aiderai à partir (délicat euphémisme pour désigner un recyclage).

Ce tas me sert aussi à me discipliner: pas de nouveau livre tant que je n’ai pas donné d’abord leur chance à ceux qui sont empilés.

Ailleurs aussi?

Il me semble qu’on peut faire de même avec les livres de recette par exemple, les équipements de cuisine, le matériel de travaux manuels…

Qu’en pensez-vous, chers lecteurs? Utilisez-vous aussi une technique de ce genre pour maximiser vos possessions ou freiner vos acquisitions?

 

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2018: vers la sérénité?

Je voudrais vous souhaiter une année 2018 sereine, à ma façon.

La sérénité, je la conçois ainsi*, en plusieurs étapes:

Réfléchir seul ou à plusieurs à nos objectifs dans les 3 à 6 mois à venir

Sans objectif, on risque d’être perpétuellement déçu des événements ou de nos (absences d’) actions. Tendance à papillonner et procrastination nous guettent d’autant plus qu’on ne sait pas où on veut aller.

Choisir ses priorités, ça veut aussi dire « non » aux autres sollicitations: mais si, c’est possible. C’est même indispensable.

Repérer ce qui pourrait freiner l’atteinte de ces objectifs et tenter d’en venir à bout

Des papiers en désordre, des emails qu’on ne retrouve plus, des occasions ratées, un peu trop de Fausses Bonnes Idées dans votre environnement, une difficulté à passer à l’action, des croyances bizarres… en voilà des freins!

Repérer ce qui pourrait faciliter l’atteinte de ces objectifs et trouver les actions qui vont dans le bon sens

Couper l’herbe sous le pied de sa procrastination, mettre en place un système de classement qui nous permet de tout retrouver,  acheter l’un de ces excellents guides écrits tout exprès, comprendre que tout repose sur des petites actions quotidiennes, s’organiser enfin, voire s’inscrire à une formation

Fédérer les personnes qui pourraient nous aider à atteindre ces objectifs

Vos proches, bien sûr. Commençons par eux. Un écureuil se cache (façon de parler) parmi eux? C’est tout de même jouable.

Rester souple pour pouvoir tenir compte des inévitables imprévus

Ce n’est pas en décrétant « je me bloque trois heures pour m’occuper du dossier X » ou « il faut absolument … » que tout se passera comme prévu.  Alors, il vaut mieux se tourner vers la to-do list continue.

… Et se faire confiance

Vous avez remarqué qu’une année sereine ne veut pas dire une année mollassonne, à ne rien faire. En tout cas, de mon point de vue. Et justement, chers lecteurs, ce serait quoi, pour vous, une année sereine?

* bien entendu, rien ne vous empêche de vous mettre à la méditation, au yoga , aux quatre accords toltèques de Miguel Ruiz et à la communication non violente: ça aussi, ça aide à la sérénité.

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Avec ces nouveautés, on se sent enfin compris

Le lien entre le papier et le numérique: enfin!

Quand Oxford (vous savez, les cahiers, les agendas?) m’a parlé de son appli gratuite Scribzee, j’ai tout de suite été séduite.

Ca faisait longtemps que les organisonautes de ce pays (et sans doute d’ailleurs) cherchaient à réconcilier l’aspect spontané de l’écriture sur papier et l’ubiquité de l’accès aux informations numériques. Conserver ses écrits, les lire de n’importe où, les trier, les partager? Avec mon téléphone portable? Eh oui.

Je vous laisse découvrir ce dont il s’agit en vous dirigeant sur le blog de Scribzee (sur lequel j’interviens, vous l’aurez remarqué).

Les organisations pro et perso dans un même outil: enfin!

On en a toutes assez  de jongler entre vie privée et vie professionnelle. Des deux côtés, on a besoin d’une organisation en béton. Sixtine l’a bien compris et m’a envoyé sa dernière création: « Mon petit organisateur de vie« .  Elle a gentiment accepté de me laisser l’évaluer et de lui donner mon avis. Alors, c’est parti.

Ca ressemble à un agenda, à première vue. Joli, l’agenda. Ni « fifille-j’aime-les-licornes », ni « je suis une Maman-et-seule-ma-famille-compte », ni « je suis une killeuse-en-open-space ». Montrable en toutes circonstances, donc.

Couverture souple et plastifiée, avé l’élastique qui va bien. Mais ce n’est pas un agenda tout bête.

On y trouve, dans l’ordre:

Un agenda par trimestre (hello les commerciales), avec numéro de semaine (hello les industrielles), puis un planning au mois, puis (attention: génie), agenda à la semaine dont chaque jour est coupé en deux verticalement: à gauche le perso, à droite le pro. Plus un espace dans le bas pour les tâches du jour, sans heure.

A la fin du mois, on trouve une rubrique Dépenses/recettes, là encore pro/perso. Puis une page de notes et un suivi d’objectifs très visuel.

A la fin de l’organisateur, on découvre un récapitulatif mensuel des dépenses et recettes, des emplacements tout prêts pour des listes à remplir et (non, elle y a pensé?), des listes de tâches ménagères hebdomadaires, un emplacement pour les routines, des listes pour les menus et juste en face,  des listes de courses à détacher (différents commerces), listes de départ en vacances, des emplois du temps (famille nombreuse? Mais oui).

Puis toute une section pro (y compris un emplacement pour vos statistiques si vous animez un blog, pour des sites web à retenir).

Enfin, la pochette plastique qui vous permettra de regrouper justificatifs et tickets en tout genre et une planche d’autocollants.

Elle a même pensé à nos sacs à main et propose donc son organisateur de vie au semestre, pour que ce ce ne soit pas trop lourd.

Mon bémol: la partie pro est très orientée blogueuse mais je pense qu’on peut l’utiliser en « slasheuse‘, tout court.

Si je devais résumer mon opinion sur ce joli objet, ce serait: le meilleur du kakebo + bullet journal +astuces d’organisation éprouvées. Combo gagnant.

 

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Pourquoi nos listes de tâches n’avancent-elles pas à la même vitesse?

Aurélie me faisait remarquer que ses listes de tâches au travail avancent (descendent? se font cocher?) plutôt vite et bien mais qu’il n’en va pas de même pour sa liste de tâches à faire à la maison. Mais pourquoi diable? Comment se fait-ce?

Plusieurs pistes possibles:

De l’art de s’accommoder des contraintes

En général, au travail, on évolue avec davantage de contraintes: date-limite, réunion, demande des clients, impératifs provenant d’autres services… Du coup, nous sommes en quelque sorte obligés d’avancer, de faire les choses. Ce qui maintient un rythme soutenu et régulier de « tiens, et encore une tâche cochée, YES! ». En revanche, moins de contraintes dans la vie privée = moins de tâches cochées. Après tout, qui va venir vous tirer les oreilles si vous n’êtes pas allée courir mardi soir ou si la serpillère n’est pas passée dimanche? Personne, j’espère.

Je trouve donc tout à fait normal que la liste « travail » soit cochée avec plus de diligence que la liste « maison ».

De cette manie qu’on a d’avoir les yeux plus gros que le ventre

Il se peut que, pleine de bonnes intentions (ah là là, vous aussi?), vous soyez un poil trop ambitieuse.

Autrement dit, vous notez plein de choses sur votre cahier, en étant persuadée que le simple fait de les écrire va les rendre plus probables. Bien sûr, puisque c’est écrit, c’est censé être motivant, non?

Eh non. Il faut un ingrédient supplémentaire, plus subtil: la notion d’engagement.

C’est-à-dire qu’au moment d’écrire une tâche, il faut être convaincu qu’elle est importante, qu’elle mérite d’être faite. Tiens, par exemple: jamais au grand jamais je ne noterais « perdre 3 kilos » sur ma liste. D’abord, c’est vrai que ce n’est pas tout à fait une « tâche ». C’est plus une intention. Et un peu vague en plus. Et à laquelle je ne crois guère, tout bien pesé (c’est le cas de le dire), vu qu’en plus, on approche des fêtes.

Donc, faites maigrir (mais qu’est-ce que j’ai avec ça, moi?) votre liste. N’y notez que des tâches sur lesquelles vous vous engagez vraiment.

De la technique des petits pois pas

Peut-être aussi, pour aller vite, notez-vous des tâches trop « dodues » (allez, encore un petit truc comme ça et j’arrête les métaphores nourricières). J’entends par là que « Acheter les cadeaux de Noël » ressemble à une tâche, c’est vrai. Mais pour pouvoir la réaliser, encore faut-il savoir ce qu’on va acheter. Et du coup, « Acheter les cadeaux de Noël » met du temps à être cochée. Parce qu’en réalité votre tâche devrait plutôt être « Appeler Pascale pour lui demander ce qui ferait plaisir à Bastien ».

Décortiquez, chers lecteurs (tiens, comme le homard ou les crevettes. Ok, je sors).

A propos de décortiquage, vous aimerez sans doute lire cet article sur les to-do lists vraiment utiles. Et celui-ci devrait vous aider également: on y parle de l’intérêt de décloisonner vie privée et vie pro.

 

 

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Comment se servir efficacement d’un agenda?

C’est le commentaire de Cathie qui m’a interpellé sur ce sujet. Elle dit, fort justement, que si on inscrit la date-limite sur son agenda et qu’il nous arrive un imprévu, par exemple, on se retrouve obligé de faire les choses au dernier moment.  Pour palier cette difficulté, que peut-on faire?

1- Tricher sur la date-limite

Au lieu d’indiquer le 23 octobre (vraie date-limite), on note l’événement quelques jours avant.

Avantage de cette technique: ça laisse de la marge, c’est prudent

Inconvénient: si on a besoin d’un suivi quelconque, impossible de de se souvenir de la date exacte, puisqu’on a triché

Conclusion: je ne recommande pas cette technique.

2- Noter à plusieurs endroits, au besoin en recopiant

On note la date-limite sur son agenda, puis on la gribouille sur un Post-it et on se la re-note sur le cahier quand la date approche. Ou tout ça, mais dans un ordre différent.

Avantage de cette technique: ah ça, on ne risque pas d’oublier! A force d’écrire et ré-écrire, ça finit par être bien inscrit dans notre mémoire

Inconvénient: augmentation du stress et perte de temps (recopiages incessants)

Conclusion: stress + perte de temps = où sont l’efficacité et la sérénité, là-dedans, je vous le demande?

3- Distinguer l’événement proprement dit des actions nécessaires

Prenons l’exemple des fêtes de fin d’année (qui approchent, je ne voudrais pas vous stresser, chers lecteurs, mais… tout de même… ça approche. Bref).

Si vous indiquez sur votre agenda, au 24 décembre: « Noël », c’est très bien. Mais ça ne suffit pas pour obtenir un Noël réussi. Parce que la question se pose alors: que faire de toutes les actions menant à Noël? Exemples: invitations? Où? Qui apporte quoi? Cadeaux? Menu? Courses? Et j’en passe…

Considérons que « Noël Réussi » est un projet (plus à ce sujet ici). Quelle est la première action que je dois faire pour entamer ce projet? Celle qui « débloquera » tout le reste? Après réflexion, je découvre qu’il faut avant tout que j’appelle Marie-Claire pour connaître ses dates de disponibilité parce qu’elle est commerçante et qu’elle travaille pendant les fêtes de fin d’année. Nous devrons donc choisir la date du repas familial en fonction d’elle.

Cette action « Appeler Marie Claire » doit-elle être faite à une date précise (sous peine de faire rater mon projet)?

Si oui, je vais la noter sur mon agenda. Mettons au 24 novembre.

Pourquoi ai-je choisi le 24 novembre (me demande Phèdre en commentaire)? Parce qu’appeler Marie-Claire avant cette date ne sert à rien (elle n’aura pas encore son planning).  Et puis, à partir du 25 novembre, entre mes propres emplois du temps professionnel et familial, c’est moi qui n’aurai plus le temps de l’appeler! De plus, si je veux pouvoir planifier tout le reste du « projet » et prévenir toute ma smala dans des délais raisonnables, la date idéale, par rapport à toutes ces contraintes, est le 24 novembre.

Donc, on se retrouve avec deux choses notées sur l’agenda: l’événement « final » et l’action nécessaire au démarrage.

En revanche, si je ne suis pas à quelques jours près, pour l’appeler, je vais alors noter l’action « Appeler Marie-Claire » sur mon cahier d’actions.

Avantage de cette technique: les choses ne sont notées qu’une seule fois et à un seul endroit (cahier ou agenda)

Inconvénient: réfléchir en termes d’action et relire tous les jours agenda et cahier (discipline!)

Conclusion: je suis partiale,  cette technique est précisément celle que je recommande dans mes formations et dans Apprendre à s’organiser, c’est facile

 

 

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On s’allège le quotidien

« Penser à tout, tout le temps, pour les autres, c’est épuisant. Conseils et astuces de pros pour mieux anticiper, impliquer et déléguer sans culpabiliser! » . A lire l’article d’ Isabelle Soing dans le numéro de novembre d’Avantages.

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