Archives de Tag: coach rangement

Quel est votre seuil de tolérance au bazar?

linge canapéLes participants à ma dernière session de formation discutent de leur vision de l’ordre, du rangement, de l’organisation.

Il se rendent compte que:

  • ces sujets sont souvent abordés sous l’angle normatif: « il FAUT faire comme ci », « moi, je ne me vois pas faire comme ça »;
  • nous avons tous un seuil différent de tolérance au bazar. Là où certains ont du mal à penser clairement dès qu’un objet n’est pas à sa place, d’autres ne voient aucun problème à voir trôner des pièces de moteur et de vieilles tétines sur la table basse du salon;
  • et accessoirement, vivre avec quelqu’un qui n’a pas le même seuil de tolérance est très compliqué;

Tout se passe comme si on possédait (ou pas) un détecteur à « incongruité ». Pour moi, par exemple, un tas de linge sur un canapé, c’est incongru. Bizarre. Pas prévu pour. Forcément temporaire. Et donc, je le détecte instantanément: ça déclenche une envie de rangement.

Mais pour vous, qu’est-ce qui déclenche un réflexe de rangement (autre que: « j’ai pas le choix, il y a du monde qui débarque », évidemment)?

39 Commentaires

Classé dans Apprendre à s'organiser, Comment ranger, Home organiser ou home organizer, Les autres et moi, Mon avis, S'organiser à la maison, Se former à l'organisation personnelle

Je vais tout vendre, n’est-ce pas?

ebaySon garage l’embête. Il est plein de trucs et de machins, du sol au plafond. Un garage organisé, avec des étagères accessibles… il en a bien envie mais le découragement le saisit.

Il imagine qu’il faudra décider du sort de chaque objet, sans commettre d’erreur. Les perfectionnistes font ça, vous savez.

Il pense aussi qu’il faut « optimiser », c’est-à-dire, regrouper les objets par destination possible: poubelle, don, et VENTE. Eh bien oui, il travaille dans la finance, il lui semble donc normal de caresser l’espoir de récupérer un peu de la valeur de ces objets, sur Ebay, par exemple.

Et puis, quelques instants plus tard (nous sommes en formation) une révélation: « Avec mon taux horaire, je crois que j’ai mieux à faire que trier/prendre en photo/mettre en ligne/répondre/suivre les enchères/expédier ces objets. Finalement, je crois que je vais tout donner« .

Comme D.* , pensez-y la prochaine fois que vous pensez pouvoir revendre quelque chose en ligne ou lors d’ un vide-grenier: le jeu (financier) en vaut-il la chandelle?

*D, je vous remercie pour votre participation enthousiaste et professionnelle.

27 Commentaires

Classé dans Apprendre à s'organiser, Arrêter de procrastiner, Budget, Désencombrer, Mon avis, Oser jeter, S'organiser à la maison, Se former à l'organisation personnelle

Un repas de Noël tout simple

Ladywaterloo, à la recherche d’idées de menus de Noël, m’a donné l’idée de cet article.

Je ne sais pas pour vous, mais chez moi, j’ai l’impression que:

1- les hommes se contenteraient volontiers d’une bonne portion de viande (légumes tout à fait optionnels, charcuterie bienvenue) et de dessert (plutôt chocolaté que fruité).
Oh, et de fromage aussi. Et du bon vin, si possible.

2- En revanche, même si ce n’est pas vraiment explicite, on dirait que les femmes s’attendent à bien plus à Noël.
Non pas que l’on se mette la pression les unes aux autres, mais on veille à essayer de nouvelles recettes pour ne pas lasser, à faire plaisir aux grands et petits, aux amateurs de barbaque et aux végétariens, à contenter petits et grands.
Ce qui nous pourrait facilement nous amener à:

  • préparer deux (trois?) menus: adultes/enfants ou/et carnivores/végétaliens
  • mettre le paquet sur la viande mais aussi sur les jolies ‘tites n’entrées en verrine et les délicieux desserts et le pain maison et le plateau de fromage pantagruélique et… (qu’est-ce que j’oublie?)
  • montrer à la fois notre créativité et notre sens de la tradition
  • impressionner, certes, mais pas de façon ostentatoire
  • et pour finir, se prendre la tête sur le repas (ça, c’est fait) mais aussi sur la décoration et les cadeaux.

Et tout ça alors que l’on ne nous a rien demandé, remarquez. On le sait, que nous sommes bonnes cuisinières. Et si ce n’est pas le cas, tant mieux: la barre est moins haut. Comme dit ma soeur avec sa diplomatie habituelle « au moins, chez toi, on sait que ce sera original. » Et moi d’ajouter en rigolant:  » Pas forcément comestible, mais original ».

Et si on faisait simple, pour une fois?

  1. Un seul menu
    Il y en a deux qui n’aiment pas le foie gras? Tant pis, ils se rattraperont sur la suite.
    Bibiche ne mange plus de viande? Tant pis, elle aura double dose de fromage.
  2. Un menu facile à faire pour vous
    • Pas d’essai culinaire à raison de 3 heures passées en cuisine.
    • Un maximum de choses faites à l’avance.
    • Des plats que VOUS aimez. Après tout, c’est Noël pour vous aussi.
  3. Un choix à faire
    Je parle de nos finances, un sujet qui peut fâcher. Si les finances ne sont pas au beau fixe, soit on gâte tout le monde, soit on se régale avec des produits chers. Soit aucun des deux parce que Noël, c’est surtout pour être ensemble.
    Peut-être qu’au départ, cette fête n’était pas prévue pour entraîner autant de dépenses.
  4. Faire un test de mémoire
    Qui, chez vous se souvient de votre menu sophistiqué de l’an dernier (à moins que vous fassiez de l’oie tous les ans)? Ah vous voyez?
  5. On ne change pas sa famille
    Chez moi, c’est facile. Même si je faisais un simple jambon/purée, tout le monde trouverait ça parfait. Et ma famille s’entend bien. Donc, on passera forcément un bon moment.
    J’ai ouï dire que ce n’est pas forcément aussi bienveillant ailleurs: donc, ceux-là, ils râleront, parleront politique, argent ou vieille rancoeur et se re-brouilleront encore pour un an autour de votre (hélas) superbe repas.

A vous maintenant:

  • Noël est-il une source de stress, chez vous?
  • Ou une façon bien agréable d’exercer votre inventivité?
  • Vous arrive-t-il de vous surprendre en flagrant délit de vouloir épater les uns ou les autres?
  • Et enfin, avez-vous des idées de menu pour Ladywaterloo?

Comment ça, c’est un peu tôt pour penser à Noël? Et faire un retro-planning? Puis vérifier tout ça? Et finir les préparatifs tranquillement? Vous êtes sûrs?

20 Commentaires

Classé dans Astuces pour s'organiser, Bordélique?, Coach en organisation, Comment mieux s'organiser, Home organiser ou home organizer, Les autres et moi, S'organiser à la maison

Video – J’ai testé une coach en rangement

Sur France 5, la journaliste de C’est notre affaire teste l’auteure de ce blog. Une journée très sympa, ma foi.

10 Commentaires

Classé dans Dans les media, Home organiser ou home organizer, S'organiser à la maison

S’organiser à la maison, c’est facile – Video

Un reportage où Laurence aide Christine et ses 4 garçons à s’organiser au quotidien. Pourquoi ça marche? Christine l’explique très bien.

4 Commentaires

Classé dans Dans les media, Home organiser ou home organizer, S'organiser à la maison

Les meilleurs amis du rangement … ou les souvenirs de Bastien

Un rangement qui marche, c’est du bon sens + des outils robustes + des techniques  qui ont fait leur preuve.

Outil N° 1: les boîtes

Indispensables pour stocker ce que l’on souhaite conserver mais qui ne sert pas tous les jours (ou même presque jamais… les souvenirs de Bastien, votre fils,  par exemple).

En noir et blanc

Ou multicolores … le choix est infini.

Choisir des boîtes translucides?

La tentation est grande de choisir des boîtes translucides (« comme ça, je verrai ce qu’elles contiennent »).
Ne vous privez pas de l’élément décoration que représentent les boîtes opaques. Avec le temps, les boîtes translucides deviennent vite des fourre-tout. Elles perdent progressivement de leur destination initiale mais n’embellissent pas pour autant! Parfaites candidates à la FBI, non ?
Alors, pour que le rangement dans des boîtes fonctionne bien (c’est-à-dire qu’on ne soit pas obligé de les ouvrir pour savoir ce qu’elles contiennent), il vous faut deux « outils », en plus des boîtes:

Outil N° 2 : un feutre tout support

vous l’utiliserez pour marquer sur les boîtes le « titre » de leur contenu.

Outil N° 3 : l’étiqueteuse

A vous l’identification propre et lisible de chaque boîte, même si elle est tout en haut du placard de l’entrée, même au garage ou à la cave ou bien encore dans  la chambre de Bastien, sur le bord des étagères, à l’intérieur des tiroirs… ! (plus d’infos ici)

Ces étiquettes collent bien et se décollent sans abîmer la plupart des supports. Si vous préférez les étiquettes d »écolier ou faites par ordinateur, n’hésitez pas : ça marche aussi.

Les techniques

D’abord une première technique :  essayer de définir le contenu d’une boîte d’une façon

  • ni trop large (ex: une étiquette « Bastien » voulant dire « tout ce qui concerne mon fils, de ses vieux vêtements à ses bulletins scolaires, en passant par ses photos et que sais-je encore « ),
  • ni trop étroite (ex: « souvenirs de Bastien entre le 1er et le 15 mai 2007 »).

Puis une deuxième technique : rassembler tout ce que vous pensez mettre dans une boîte  (même si tout est disséminé un peu partout dans la maison) avant d’acheter ledit contenant. Oui, avant. Sans cela, vous courez le risque de retrouver 1 mois après des objets qui iraient bien dans la boîte  « Bastien, souvenirs de primaire » , sauf que ce n’est plus possible. Elle est pleine.

2 Commentaires

Classé dans Aider mon enfant à s'organiser, Astuces pour s'organiser, Comment ranger, FBI (Fausses Bonnes Idées), Home organiser ou home organizer, S'organiser à la maison

Le conseil à distance, c’est possible? Oui!

Lorsque Stéphanie Bujon et moi avons écrit « S’organiser, tout simplement » devenu « Le Grand Livre pour s’organiser »  puis « Apprendre à s’organiser, c’est facile! » (Eyrolles), notre but était d’écrire un ouvrage de référence sur l’organisation personnelle, à la maison et au travail. Une sorte de Bible de l’organisation, rien de moins !

Nous avions l’idée de proposer un guide pratique,  que l’on pourrait lire d’une main et – justement- mettre en pratique de l’autre.

Quelques mois après sa sortie, il devint évident que, comme ses prédécesseurs, cet ouvrage avait rencontré son public.

Oui mais voilà : les lecteurs de cet ouvrage y vont de bon coeur dans la mise en application . C’était le but, remarquez.
A tel point que, souvent, des questions bien précises, liées à la vie de chacun  apparaissent.
Exemples :

  • j’ai deux bureaux, comment gérer mes « ampoules »?
  • je suis très souvent en déplacement : ma corbeille « 3pa » doit-elle me suivre ?
  • je procrastine beaucoup pour certaines tâches : que puis-je faire ?

C’est pour répondre à vos questions que j’ai décidé de vous proposer un service d’accompagnement individuel, par téléphone.
Il est destiné uniquement aux lecteurs de « Apprendre à s’organiser, c’est facile! » : il s’agit de vous aider à mettre en place notre méthode dans votre propre vie, contraintes et tout.

Voici comment ça se passe :

  1. vous m’appelez au 33- 01 64 46 07 24 ou vous m’envoyez un mail : laurence.einfalt@agence-jara.com.
  2. nous fixons un rendez-vous, du lundi au samedi, entre 16 h 00 et 20 h 00.
  3. à réception de votre paiement (chèque, virement ou Paypal), je confirme notre rendez-vous téléphonique. Entre temps, vous préparez vos questions
  4. et le jour dit, c’est moi qui vous appelle.
  5. Tarif : 89 euros TTC de l’heure.

Faites comme d’autres lecteurs et essayez l’accompagnement individuel : vous verrez, ça marche.

Poster un commentaire

Classé dans Apprendre à s'organiser, Coach en organisation, Comment mieux s'organiser, Comment s'organiser au travail, Conseil en organisation personnelle, S'organiser à la maison, Se former à l'organisation personnelle