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Un Noël organisé et humoristique

Des articles « spécial fin d’année » pour vous y préparer en douceur:

Je vous souhaite de joyeuses fêtes de fin d’année.

Merci d’être là, de réagir, de partager: vous êtes super!

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Organisation et confiance: quel est le rapport?

Je vois d’ici vos sourcils se soulever en signe d’interrogation. Encore un de vos rapprochements capillotractés, Laurence? Quel est le rapport entre la confiance et l’organisation? vous dites-vous.

Voici comment je vois les choses:

1- Désencombrement

Lorsque je m’autorise à laisser partir un objet de chez moi, c’est parce que j’ai confiance dans ma capacité à pouvoir, plus tard, acheter, emprunter, fabriquer, bref (re)trouver, au cas où j’en aurais besoin, un objet similaire;

2- Rangement

Lorsque je range quelque chose, et que je ne le vois plus, j’ai confiance dans ma logique (pas ma mémoire, notez) pour retrouver l’endroit où je l’ai entreposé. C’est pour cela que je n’ai pas besoin de l’avoir en permanence sous les yeux;

3- Corvées ménagères

Lorsque je partage les corvées ménagères avec mes proches, j’ai confiance dans leur capacité à mener à bien leur part. Au besoin, je vérifie à intervalle régulier (je ne vérifie qu’avec mes enfants; et encore, de moins en moins au fur et à mesure que leur autonomie augmente; Ecureuil 1er, très cher, cette remarque ne te concernait pas, évidemment*);

4- Trucs à faire

Ma combinaison d’agenda et de liste d’actions me permet d’avoir entièrement confiance dans mon système d’organisation, laissant ainsi mon cerveau disponible pour des trucs plus marrants que « faut pas que j’oublie de … »

En somme, pour être organisé, je propose que nous paraphrasions un homme très célèbre*: « Ayez confiance ».

* on ne sait jamais, des fois qu’il lise ce blog, l’Ecureuil, hein, pas le pape…

On parlait de confiance, aussi, dans cet article sur l’importance des dates-limite.

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Un seul

En informatique, il y a une règle que j’aime bien : l’unicité de l’information. On évite les doublons,  tout simplement.

A quoi votre intérieur ressemblerait-il si, à chaque fois que possible, vous arriviez à vous contenter d’un seul exemplaire de chaque objet? Ah, bien sûr, ça signifie qu’il faudrait prendre son temps pour trouver « le bon » objet. Et l’utiliser jusqu’à la trame, si je peux dire.

Quelques exemples (pris de ma propre vie, vous savez que je pratique ce que je prêche):

– une seule théière (dur, quand on sait que je carbure au thé)

– une seule trousse de toilette

– une seule valise

– un seul couteau à tout faire (et de quoi l’aiguiser, évidemment)

– un seul gel douche/shampooing

– un seul sac « shopping »

– une seule bougie en cours

– un seul parapluie

– une seule montre

etc…

Ce n’est pas arrivé du jour au lendemain, mais progressivement. En éliminant objet par objet, celui qui est cassé, celui qui ne marche pas si bien, celui qui est moche au-delà du raisonnable, celui qui est finalement inutile,

  • notre maison devient plus claire,
  • on ne cherche plus,
  • ranger devient… presque inutile
  • on ne se pose plus la question du choix pour tout, ce qui peut être fatigant à la longue.

Il se peut que ce soit une démarche de la maturité, cependant.

Ainsi, lorsque je travaille avec des trentenaires, ils me semblent plus dirigés vers l’acquisition de nouveaux objets (cuisine, objets à usage culturel ou de divertissement, vêtements).

Que pensez-vous de cette aspiration à plus de simplicité? Est-ce une question de génération? Vous imaginez-vous avec moins d’objets ayant le même usage? Ou pas du tout?

 

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Les FBI de l’organisation: les enveloppes

Il y avait longtemps que je n’avais pas dit du mal d’une Fausse Bonne Idée (FBI). Avouez, ça vous manquait.

Bon, les enveloppes. Qu’est-ce qu’elle peut bien encore y trouver à redire, la dame du blog?

Comme un médecin pourrait remarquer machinalement acné, rosacée ou psoriasis, sur le visage des personnes autour de lui, moi je porte mon regard sur l’intérieur des sacs à main, quand la situation s’y prête.

Ce qui me frappe souvent, dans l’examen des sacs à main (et des bureaux à la maison), c’est l’usage d’enveloppes comme contenant.

Certain(e)s regroupent les papiers dans des enveloppes usagées. C’est écolo… si on veut. Si c’est pratique? Bof.

Pourquoi c’est une FBI?

  1. Parce que, sous son air bien pratique, l’enveloppe est sournoise. Elle porte le tampon d’une administration, mettons, mais vous vous retrouvez à y stocker un peu de tout, parce que « comme ça, au moins, je sais que c’est là ».
  2. Parce que, dans votre naïveté bonne volonté, vous imaginez que ce sera un stockage temporaire, évidemment.
    Or, des mois plus tard, on retrouve un papier, qui « n’avait rien à faire là », dans l’enveloppe « Impôts » ou « Caisse d’Allocations Familiales » ou « Litige avec voisin ».
  3. Parce que, les papiers étant forcément pliés pour tenir dans l’enveloppe (d’ailleurs, c’est souvent pour ça que vous l’aimez), on les voit mal.
    Du coup, on se souvient, on imagine, on croit que…  et on se trompe. Bref, c’est un faux classement.
  4. Parce que, en plus, vous écrivez des choses dessus: des numéros de téléphone ou des dates, souvent. Et après, bernique pour vous souvenir à quoi ça correspond!

Essayez plutôt ceci, pour traiter votre courrier.

Et ajoutez cette FBI à celles qui sont expliquées, ici (mes préférées)

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L’art de la décision

lampeVous savez ce qui vous encombre, vous pourrit la vie, vous la complique plus que nécessaire? La difficulté à prendre des décisions.

Observons de plus près le phénomène:

– je conserve ces fort jolis pieds de lampe cassés dans l’espoir que je vais trouver une façon  de les réparer, système électrique obsolète et tout. Et tant que je n’ai pas trouvé quoi faire et comment le faire, ces pieds de lampe vont rester chez moi*.

– je reçois une invitation à une journée portes ouvertes d’un magasin relativement proche de chez moi. Là, sur le coup, je ne sais pas si je vais y aller ou pas. Alors je laisse le papier sur mon bureau en attendant de me décider. Assez vite, il sera recouvert d’un autre papier, puis d’un autre**…

– j’ai une amie… enfin, une amie… si on veut. Bref, une connaissance. Elle me tient la jambe à chaque fois que je la rencontre, m’invite à boire un café. Par politesse, j’accepte. Et à chaque fois, je le regrette. Elle médit, se plaint, colporte ragots et on-dits… lorsque je sors de chez elle, je suis écoeurée. Je n’ose pas refuser ses invitations.  Alors, tant pis pour moi. Je la subis.

Vous voyez le point commun entre ces trois situations? Vous voyez les conséquences désagréables?

Si je décidais, une fois pour toute, en prenant en compte ce que je sais de moi-même (je ne suis pas vraiment bricoleuse/ je trouve que le magasin est trop loin + je n’ai pas vraiment de budget pour ce genre d’achats/je déteste les conversations « de filles dans la cour de récréation »), je pourrais enfin avoir un environnement qui me convient.

Oui, mais se décider, ça veut dire renoncer. Ca veut dire abandonner quelque chose. Au profit d’autre chose, certes, mais tout de même. Se décider, choisir, c’est… radical.

Et si je me trompais? Et si je devais le regretter? Si je ne prenais pas LA BONNE DÉCISION?

Comment faire? On s’entraîne. On travaille le « muscle de la décision ».

  1. D’abord, et c’est valable pour tout le monde, tout le temps:
    reconnaître qu’il n’y a pas de DECISION IDÉALE.
    Juste une « meilleure » (ou « moins pire » si on est pessimiste) , compte tenu des informations que j’ai à l’instant T.
  2. Faire des expériences
    Décider d’abord sur des choses vraiment peu importantes. Et constater ce qu’il se passe.
    Exemple: je ne lâche pas l’invitation tant que je n’ai pas décidé si j’y vais ou pas.
    Que vous arrive-t-il une fois la décision prise et la première action enclenchée? Vous avez encore peur ou vous voilà soulagé(e)?
  3. En fonction du résultat, on peut monter en puissance.
    En principe, envoyer poliment ma « copine » sur les roses étant plus compliqué que jeter une invitation, je vais d’abord m’entraîner sur les papiers, puis sur les objets puis sur les gens ou les situations.
  4. Comprendre que trop d’information nous empêche de décider
    Exemple: passer des heures sur internet pour choisir un appartement, cela semble normal, vu l’enjeu financier. Se torturer trois heures pour savoir quoi faire des pieds de lampe, demander à trois personnes différentes, chercher quatre heures sur Ebay leur éventuelle valeur, non, c’est trop, c’est disproportionné par rapport à l’enjeu***.

Dites-moi, quelles sont les décisions que vous avez du mal à prendre? Que faites-vous dans ces cas-là? Partagez donc vos astuces avec les lecteurs du blog.

* vous faites sans doute trop confiance à votre Futur Vous

** peut-être êtes-vous sans le savoir un Bordelicus Sapiens?

*** ou comment être sûr de ne pas réussir sa vie

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Les articles de blogs que j’ai aimés cette semaine

La maternelle, vue de l’intérieur, et avec de la BD, s’il vous plaît! C’est le blog de Maryelle. Si vous avez des enfants, allez voir ça.

Il n’y a pas que moi qui suis obsédée par les paniers! Venez voir le blog de Stéphanie: de la déco pas chère, de la récup’ souvent. C’est très gai et ça donne plein d’idées (merci à Laure pour le tuyau).

Ah, ils ont râlé mes enfants quand j’ai refusé de leur acheter du Nutella! Vous savez pourquoi j’ai fait ça? « Car la plantation de palmier à huile (huile dont le Nutella est grassement pourvu) est devenu l’une des principales causes de déforestation en Asie du Sud-Est et ailleurs. Les conséquences sont des déplacements de populations, de la perte de biodiversité, et une alimentation de mauvaise qualité : santé, environnement et humanité, tout le monde est touché. » Ca vous intrigue? Instruisez-vous ici.

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Les bonnes résolutions de Noël façon Laurence

Voici mon anti-liste des cadeaux de Noël.

Cette anti-liste comprend quelques uns des objets que,  cette année, vous n’offrirez pas.

Allez, promettez-moi que vous n’infligerez pas le stockage et l’entretien de ces machins à vos proches!

Premier item de la liste:

cadeaux noel 2013

Super pratique, je n’en disconviens pas. Mais quand? Quand?

Ou bien alors, TOUTE la page du catalogue, carrément:

cadeaux noel 2013 2

Oui, je sais, ce n’est pas très cher. Et quand on n’a pas trop le temps de chercher… mais tout de même, pitié!

En tout cas, je vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année, du rire et des bonnes choses…

Rendez-vous début janvier pour la suite des événements sur S’organiser, c’est facile.

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Je vais tout vendre, n’est-ce pas?

ebaySon garage l’embête. Il est plein de trucs et de machins, du sol au plafond. Un garage organisé, avec des étagères accessibles… il en a bien envie mais le découragement le saisit.

Il imagine qu’il faudra décider du sort de chaque objet, sans commettre d’erreur. Les perfectionnistes font ça, vous savez.

Il pense aussi qu’il faut « optimiser », c’est-à-dire, regrouper les objets par destination possible: poubelle, don, et VENTE. Eh bien oui, il travaille dans la finance, il lui semble donc normal de caresser l’espoir de récupérer un peu de la valeur de ces objets, sur Ebay, par exemple.

Et puis, quelques instants plus tard (nous sommes en formation) une révélation: « Avec mon taux horaire, je crois que j’ai mieux à faire que trier/prendre en photo/mettre en ligne/répondre/suivre les enchères/expédier ces objets. Finalement, je crois que je vais tout donner« .

Comme D.* , pensez-y la prochaine fois que vous pensez pouvoir revendre quelque chose en ligne ou lors d’ un vide-grenier: le jeu (financier) en vaut-il la chandelle?

*D, je vous remercie pour votre participation enthousiaste et professionnelle.

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Des conseils en organisation? N’est-ce pas un peu ridicule?

via Ladepeche.fr

via Ladepeche.fr

Il arrive encore* qu’on me dise:

« Mais enfin, Laurence, il ne faut tout de même pas sortir de Saint Cyr** pour s’organiser! J’ai peine à croire que l’on puisse rechercher des conseils en organisation personnelle.

Ce n’est que de la logique, après tout: pour gérer son temps, il suffit d’anticiper. Pour gérer son espace, il suffit de n’y mettre que ce dont on a besoin et de se débarrasser du reste. Pour gérer les tâches à faire, il suffit d’avoir un agenda qu’on regarde, etc, etc. »

Oui, je peux concevoir qu’on trouve les conseils d’organisation personnelle évidents. Evidents, peut-être, mais pas pour tout le monde***.

Parce que, si on est débordé et/ou bordélique, c’est peut-être que:

  1. Personne dans notre famille ne nous a montré comment faire. Ou alors, on n’a pas bien compris.
  2. Notre société est de plus en plus centrée sur la consommation et la peur: acheter et conserver semblent d’assez bonnes façons de se rassurer sur sa propre valeur et de tenir les échecs potentiels à distance
  3. On n’apprend pas l’organisation personnelle à l’école. Mais pourquoi!?
  4. Nous sommes des êtres d’habitude. Les changer est difficile. Très.
  5. La vie nous met sans arrêt des bâtons dans les roues. Sans enfant, chômage, dépression, maladie, coups durs en général, on s’en sortirait bien mieux, non?

Prenons un simple conseil comme « vous n’êtes pas obligés de garder certains objets en double ou triple exemplaires, surtout s’ils sont moches ou cassés ». C’est une évidence pour certains d’entre nous.  Mais cette simple phrase peut tout à coup venir allumer une petite lumière au bout du tunnel de quelqu’un d’autre, à qui une amie avait juste dit une fois « mais jette-moi donc ce truc-là » d’un ton indigné.

Voilà pourquoi j’ai l’intention (surtout si vous continuez à lire ce blog, vous y abonner et  commenter), de continuer à

* Ca fait tout de même 9 ans que je fais ce métier de coach en organisation personnelle. Déjà?

** J’aime vraiment bien leur devise, à ces futurs officiers…

*** Vous êtes maintenant 2100 et quelques abonnés. Alors, on se sent moins seul, hein?

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Un repas de Noël tout simple

Ladywaterloo, à la recherche d’idées de menus de Noël, m’a donné l’idée de cet article.

Je ne sais pas pour vous, mais chez moi, j’ai l’impression que:

1- les hommes se contenteraient volontiers d’une bonne portion de viande (légumes tout à fait optionnels, charcuterie bienvenue) et de dessert (plutôt chocolaté que fruité).
Oh, et de fromage aussi. Et du bon vin, si possible.

2- En revanche, même si ce n’est pas vraiment explicite, on dirait que les femmes s’attendent à bien plus à Noël.
Non pas que l’on se mette la pression les unes aux autres, mais on veille à essayer de nouvelles recettes pour ne pas lasser, à faire plaisir aux grands et petits, aux amateurs de barbaque et aux végétariens, à contenter petits et grands.
Ce qui nous pourrait facilement nous amener à:

  • préparer deux (trois?) menus: adultes/enfants ou/et carnivores/végétaliens
  • mettre le paquet sur la viande mais aussi sur les jolies ‘tites n’entrées en verrine et les délicieux desserts et le pain maison et le plateau de fromage pantagruélique et… (qu’est-ce que j’oublie?)
  • montrer à la fois notre créativité et notre sens de la tradition
  • impressionner, certes, mais pas de façon ostentatoire
  • et pour finir, se prendre la tête sur le repas (ça, c’est fait) mais aussi sur la décoration et les cadeaux.

Et tout ça alors que l’on ne nous a rien demandé, remarquez. On le sait, que nous sommes bonnes cuisinières. Et si ce n’est pas le cas, tant mieux: la barre est moins haut. Comme dit ma soeur avec sa diplomatie habituelle « au moins, chez toi, on sait que ce sera original. » Et moi d’ajouter en rigolant:  » Pas forcément comestible, mais original ».

Et si on faisait simple, pour une fois?

  1. Un seul menu
    Il y en a deux qui n’aiment pas le foie gras? Tant pis, ils se rattraperont sur la suite.
    Bibiche ne mange plus de viande? Tant pis, elle aura double dose de fromage.
  2. Un menu facile à faire pour vous
    • Pas d’essai culinaire à raison de 3 heures passées en cuisine.
    • Un maximum de choses faites à l’avance.
    • Des plats que VOUS aimez. Après tout, c’est Noël pour vous aussi.
  3. Un choix à faire
    Je parle de nos finances, un sujet qui peut fâcher. Si les finances ne sont pas au beau fixe, soit on gâte tout le monde, soit on se régale avec des produits chers. Soit aucun des deux parce que Noël, c’est surtout pour être ensemble.
    Peut-être qu’au départ, cette fête n’était pas prévue pour entraîner autant de dépenses.
  4. Faire un test de mémoire
    Qui, chez vous se souvient de votre menu sophistiqué de l’an dernier (à moins que vous fassiez de l’oie tous les ans)? Ah vous voyez?
  5. On ne change pas sa famille
    Chez moi, c’est facile. Même si je faisais un simple jambon/purée, tout le monde trouverait ça parfait. Et ma famille s’entend bien. Donc, on passera forcément un bon moment.
    J’ai ouï dire que ce n’est pas forcément aussi bienveillant ailleurs: donc, ceux-là, ils râleront, parleront politique, argent ou vieille rancoeur et se re-brouilleront encore pour un an autour de votre (hélas) superbe repas.

A vous maintenant:

  • Noël est-il une source de stress, chez vous?
  • Ou une façon bien agréable d’exercer votre inventivité?
  • Vous arrive-t-il de vous surprendre en flagrant délit de vouloir épater les uns ou les autres?
  • Et enfin, avez-vous des idées de menu pour Ladywaterloo?

Comment ça, c’est un peu tôt pour penser à Noël? Et faire un retro-planning? Puis vérifier tout ça? Et finir les préparatifs tranquillement? Vous êtes sûrs?

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