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Le 25 août: parution de « S’organiser avec bébé »

Voici notre dernier ouvrage, écrit à 4 mains, comme les précédents.

Ce guide va vous permettre de vous organiser, sans exigences démesurées ni stress inutile. Il répond à toutes les questions pratico-pratiques que vous vous posez, depuis l’annonce de la grossesse à l’entrée à la maternelle de la Merveille.

En voici la synthèse:

« Il y a peu d’événements,  dans une vie, aussi bouleversants que la naissance d’un enfant. Surtout si c’est le premier. Félicitations, d’ailleurs !

On dit qu’un homme averti en vaut deux. Nous pensons qu’il faudrait transformer ce proverbe en “parents avertis en valent quatre”. C’est pourquoi nous avons réuni dans cet ouvrage tout ce qui va vous transformer de jeunes adultes insouciants en jeunes parents avertis

Comme pour tous nos autres ouvrages, nous avons voulu que son contenu soit concret, avec des fiches pratiques et des points-clés à retenir en fin de chapitre. Mais nous avons aussi voulu dédramatiser et alléger votre charge mentale, grâce à cette pointe d’humour qui est notre marque de fabrique. Nous pensons également qu’il n’y a pas qu’une solution unique pour toutes les situations: vous retrouverez donc tout au long de l’ouvrage, une rubrique Pourquoi pas ?

Voici comment vous repérer dans ce guide.

La première partie commence à l’annonce de la bonne nouvelle et finit à la fin du congé maternité.

Le premier chapitre regroupe l’ensemble des choses auxquelles vous devriez penser pour simplifier l’arrivée au monde de votre bébé. Qu’emporter à la maternité ? Quand prévenir le premier cercle et les autres ?

C’est dans le deuxième chapitre que l’on vous dit tout sur ce qui va arriver juste après la naissance: repos, allaitement ou pas, baby blues… vous trouverez ici les trucs et astuces “vécus” pour que tout se déroule au mieux.

Enfin, le chapitre trois vous permet d’organiser votre vie de famille autour de la Merveille et de tirer le meilleur parti de votre congé maternité ou paternité.

Nous avons mis au point la deuxième partie pour répondre aux questions de vie quotidienne qui se posent à tous les jeunes parents.

C’est ainsi que le quatrième chapitre est entièrement dédié à l’hygiène de votre bébé depuis le premier change jusqu’à l’Adieu aux couches. 

Dans le cinquième chapitre, nous abordons les sujets fondamentaux (enfin, qui le deviennent seulement quand on a un bébé): le sommeil et l’alimentation. Il y a quelques informations à savoir pour éviter de réinventer le fil à couper le beurre et finir insomniaque.

Enfin, le chapitre six couvre les sujets concernant l’environnement de Chouchou: de l’aménagement complet de la maison en passant par le cycle du linge et notre sélection du matériel qu’il vous faudra.

Dans la troisième partie, nous prenons un peu de recul. Bébé grandit et il s’en passe, des choses !

Le septième chapitre va vous aider à choisir votre mode de garde et à reprendre le travail sereinement.

Puis, comme on ne vit pas en vase clos, c’est dans le huitième chapitre que vous trouverez de quoi assurer une vie sociale heureuse à votre enfant: relations avec Mère-Grand et câlins avec Nounou (et réciproquement), par exemple. Ou encore, comment fait-on pour partir en vacances avec un bébé ?

Nous avons intitulé le neuvième chapitre: vers l’autonomie. Vous voulez savoir comment gérer une colère de votre enfant ? Vous vous demandez comment le préparer à l’entrée en maternelle ? C’est ici que vous trouverez les astuces qui ont fait leurs preuves. »

J’en profite pour vous souhaiter de bonnes vacances. A la rentrée!

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Organisation et confiance: quel est le rapport?

Je vois d’ici vos sourcils se soulever en signe d’interrogation. Encore un de vos rapprochements capillotractés, Laurence? Quel est le rapport entre la confiance et l’organisation? vous dites-vous.

Voici comment je vois les choses:

1- Désencombrement

Lorsque je m’autorise à laisser partir un objet de chez moi, c’est parce que j’ai confiance dans ma capacité à pouvoir, plus tard, acheter, emprunter, fabriquer, bref (re)trouver, au cas où j’en aurais besoin, un objet similaire;

2- Rangement

Lorsque je range quelque chose, et que je ne le vois plus, j’ai confiance dans ma logique (pas ma mémoire, notez) pour retrouver l’endroit où je l’ai entreposé. C’est pour cela que je n’ai pas besoin de l’avoir en permanence sous les yeux;

3- Corvées ménagères

Lorsque je partage les corvées ménagères avec mes proches, j’ai confiance dans leur capacité à mener à bien leur part. Au besoin, je vérifie à intervalle régulier (je ne vérifie qu’avec mes enfants; et encore, de moins en moins au fur et à mesure que leur autonomie augmente; Ecureuil 1er, très cher, cette remarque ne te concernait pas, évidemment*);

4- Trucs à faire

Ma combinaison d’agenda et de liste d’actions me permet d’avoir entièrement confiance dans mon système d’organisation, laissant ainsi mon cerveau disponible pour des trucs plus marrants que « faut pas que j’oublie de … »

En somme, pour être organisé, je propose que nous paraphrasions un homme très célèbre*: « Ayez confiance ».

* on ne sait jamais, des fois qu’il lise ce blog, l’Ecureuil, hein, pas le pape…

On parlait de confiance, aussi, dans cet article sur l’importance des dates-limite.

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Trois techniques pour organiser son départ en vacances

faire sa valiseC’est Laure qui m’a suggéré cet article.  Comment préparer ses vacances quand on part en location? Et même, tiens, puisqu’on y est, quid des autres types de vacances: chez des amis ou en famille, au camping, à l’hôtel, en club…? Eh bien, Messieurs-dames, avec des listes, évidemment. Trois pour être précise.

N°1: LA LISTE DES CHOSES A EMPORTER

La liste parfaite se bâtit au fil de l’eau, quelques semaines/jours avant le départ.

On attrape une feuille de papier qui va rester facilement accessible pendant quelques jours. Et on commence à noter les objets que l’on l’intention d’emporter, en prêtant attention à ce que l’on utilise au quotidien, du matin au soir, pour chaque personne.

Exemples:

– Moi: gel douche/cheveux, déodorant, brosse à dents, dentifrice… et pince à épiler (on n’est jamais à l’abri d’un poil follet apparaissant au débotté), …

– Chéri: gel à raser, rasoir (tiens, moi aussi, il faut que prenne le mien. Hop, je le note en face de mon prénom), déodorant, peigne (tiens, il faut que je note « chouchou » pour les cheveux des filles), dentifrice? non, c’est inutile de le marquer puisqu’on partage le même…

– Filles: crème solaire indice 50, je ne note pas de gel douche/cheveux (parce que c’est le même que pour moi), démêlant, chouchous…

– dans la cuisine: si j’oublie de quoi faire du thé, mon monde s’écroule, donc thé et boule à thé, vinaigrette maison dans son Tup’ (je limite les dépenses inutiles), deux torchons, …

– matériel pour la plage/montagne/campagne

– ce dont on aura besoin en route (voiture? avion? train?)

– jeux, jouets, pour se distraire

– médicaments de base (de base, n’est-ce pas, pas toute la pharmacie)

Quand on est satisfait de sa liste, on peut la dactylographier « au propre », avec une petite case devant chaque objet, pour pouvoir cocher.

Idéalement, on va s’en resservir l’an prochain. C’est pourquoi il serait très futé de noter au retour ce qui a vraiment servi et ce que vous avez oublié d’emporter.  Comme ça, d’année en année, votre liste se bonifie, comme le bon vin.

N°2: LA LISTE DES CHOSES À ACHETER

En parallèle, il est souvent nécessaire de créer la Liste des choses à acheter. A acheter en une fois ou en plusieurs fois.

Prenons donc une deuxième feuille de papier, avec un titre « A acheter avant de partir ». Que va-t-il vous manquer? Crème solaire? Vinaigre (pour ma fameuse vinaigrette)? Lames de rasoir de rechange? Chapeau?…

Décider de ce qui pourra être acheté sur place (brassards pour apprendre à nager, par exemple, ou produits alimentaires frais).

Cette liste n’a pas besoin d’être faite « au propre », faut quand même pas exagérer.

N°3: LA LISTE DES CHOSES A FAIRE AVANT DE PARTIR

De « demander à belle-maman si elle peut garder Médor » en passant par « mettre les plantes dans la baignoire », sans oublier « donner un double des clefs au voisin » et « vérifier qu’on a coupé l’eau »… il vaut mieux tout noter pour atteindre la zénitude complète.

Là encore, la liste se constitue sur quelques semaines ou jours avant de partir.

Notez que d’une année sur l’autre, on la met à jour en revenant de vacances pour qu’elle reste utile.

FAIRE LES VALISES – AVÉ LA LISTE

La veille ou l’avant-veille du départ, on donne la partie de la liste qui les concerne aux personnes en âge de faire leur valise. Et nos chéris font leur valise eux-même. Supervision parfois nécessaire, selon âge et degré d’autonomie.

  • Trois listes, Laurence? Trois? Vous êtes sûre? Mais n’est-ce pas un peu trop? Ne pourrait-on pas ne faire qu’une seule liste?
  • Mais non, chers lecteurs, ce n’est pas trop. D’abord, songez que la Liste des choses à emporter et la Liste des choses à faire avant de partir vous serviront d’une année sur l’autre. Si c’est pas pratique, ça? Ensuite, tout mettre sur une seule liste « vacances » vous compliquerait la vie à la fois au moment de faire les valises et au moment de faire les courses. Ce qu’on ne veut pas, évidemment. Bonnes vacances!

Je suis sûre que vous allez adorer les recommandations de 1926 pour passer de bonnes vacances.

Tenez, c’est le moment: un petit désencombrement express, ça vous dirait?

Et ça, c’est pour le retour.

 

 

 

 

 

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L’art de la décision

lampeVous savez ce qui vous encombre, vous pourrit la vie, vous la complique plus que nécessaire? La difficulté à prendre des décisions.

Observons de plus près le phénomène:

– je conserve ces fort jolis pieds de lampe cassés dans l’espoir que je vais trouver une façon  de les réparer, système électrique obsolète et tout. Et tant que je n’ai pas trouvé quoi faire et comment le faire, ces pieds de lampe vont rester chez moi*.

– je reçois une invitation à une journée portes ouvertes d’un magasin relativement proche de chez moi. Là, sur le coup, je ne sais pas si je vais y aller ou pas. Alors je laisse le papier sur mon bureau en attendant de me décider. Assez vite, il sera recouvert d’un autre papier, puis d’un autre**…

– j’ai une amie… enfin, une amie… si on veut. Bref, une connaissance. Elle me tient la jambe à chaque fois que je la rencontre, m’invite à boire un café. Par politesse, j’accepte. Et à chaque fois, je le regrette. Elle médit, se plaint, colporte ragots et on-dits… lorsque je sors de chez elle, je suis écoeurée. Je n’ose pas refuser ses invitations.  Alors, tant pis pour moi. Je la subis.

Vous voyez le point commun entre ces trois situations? Vous voyez les conséquences désagréables?

Si je décidais, une fois pour toute, en prenant en compte ce que je sais de moi-même (je ne suis pas vraiment bricoleuse/ je trouve que le magasin est trop loin + je n’ai pas vraiment de budget pour ce genre d’achats/je déteste les conversations « de filles dans la cour de récréation »), je pourrais enfin avoir un environnement qui me convient.

Oui, mais se décider, ça veut dire renoncer. Ca veut dire abandonner quelque chose. Au profit d’autre chose, certes, mais tout de même. Se décider, choisir, c’est… radical.

Et si je me trompais? Et si je devais le regretter? Si je ne prenais pas LA BONNE DÉCISION?

Comment faire? On s’entraîne. On travaille le « muscle de la décision ».

  1. D’abord, et c’est valable pour tout le monde, tout le temps:
    reconnaître qu’il n’y a pas de DECISION IDÉALE.
    Juste une « meilleure » (ou « moins pire » si on est pessimiste) , compte tenu des informations que j’ai à l’instant T.
  2. Faire des expériences
    Décider d’abord sur des choses vraiment peu importantes. Et constater ce qu’il se passe.
    Exemple: je ne lâche pas l’invitation tant que je n’ai pas décidé si j’y vais ou pas.
    Que vous arrive-t-il une fois la décision prise et la première action enclenchée? Vous avez encore peur ou vous voilà soulagé(e)?
  3. En fonction du résultat, on peut monter en puissance.
    En principe, envoyer poliment ma « copine » sur les roses étant plus compliqué que jeter une invitation, je vais d’abord m’entraîner sur les papiers, puis sur les objets puis sur les gens ou les situations.
  4. Comprendre que trop d’information nous empêche de décider
    Exemple: passer des heures sur internet pour choisir un appartement, cela semble normal, vu l’enjeu financier. Se torturer trois heures pour savoir quoi faire des pieds de lampe, demander à trois personnes différentes, chercher quatre heures sur Ebay leur éventuelle valeur, non, c’est trop, c’est disproportionné par rapport à l’enjeu***.

Dites-moi, quelles sont les décisions que vous avez du mal à prendre? Que faites-vous dans ces cas-là? Partagez donc vos astuces avec les lecteurs du blog.

* vous faites sans doute trop confiance à votre Futur Vous

** peut-être êtes-vous sans le savoir un Bordelicus Sapiens?

*** ou comment être sûr de ne pas réussir sa vie

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