Les articles de blog que j’ai aimés cette semaine

cropped-guideenfant1couv.jpegJe me demande si vous allez vous faire avoir comme moi. Tiens, un blog de décoration intérieure? Eh bien, si on veut. Regardez mieux: https://bricolesetfantaisies.wordpress.com/

Stéphane a un fort pouvoir de conviction. Ses articles sont simples, parlent de lui (et parfois de licornes) et toujours inspirants. Si vous ne le connaissez pas encore, ruez-vous sur son site.

Certes, ce n’est pas la première fois qu’organisation et écologie se recoupent. Cependant, je n’avais jamais envisagé mon amour de la boîte mail minimaliste comme ça…

Dans un autre registre, Mesdames, avouez que vous aussi, vous aimeriez bien pouvoir

4 Commentaires

Classé dans Blogs que j'aime, Ecologie, Mon avis, Oser jeter

Prof, voici comment je m’organise – Article Invité

cropped-cropped-img_0406.jpgPistouche, enseignante expérimentée, a gentiment proposé de partager ses astuces d’organisation sur ce blog. Quelle chance! Merci.

« Etre prof, ce n’est pas un boulot comme les autres.
Une partie du travail presté dans un lieu défini (l’école !) suivant un emploi du temps rigide, une autre partie à réaliser à domicile et dont l’organisation (ou la désorganisation !) repose entièrement sur nous.
Des tâches diverses et variées : préparation des cours et corrections bien sûr, mais aussi organisation des voyages scolaires, collecte de l’argent des photos, et j’en passe !
Quelques conseils d’une prof qui a survécu à sa première décennie dans l’enseignement, non sans en avoir tiré quelques leçons.

Leçon n°1 : je cloi-sonne !

  • délimiter clairement mon temps de travail à domicile, ne pas essayer de faire autre chose en même temps (même pas, surtout pas, le ménage !) au risque d’avoir constamment le sentiment de ne rien faire complètement.
  • prévoir dans mon emploi du temps des moments 100% garantis sans école, où je peux me consacrer à ma famille, mes amis, ma maison … sans culpabiliser parce qu’une pile de correction m’attend.
  • séparer tout ce qui concerne l’école du reste de ma paperasse personnelle.

Leçon n°2 : les listes

Ma « to do liste » de prof  – notez que j’ai aussi une « to do liste maison » mais vous vous rappelez ? Je décloisonne! – donc ma « to do liste » de prof (et rien que de prof !) reprend tout ce que je dois faire à domicile. Généralement je l’écris sur un post it que je colle dans mon agenda, ça me permet de la déplacer d’un jour à l’autre, de la remplacer si elle a été fortement modifiée (les imprévus, ça fait aussi partie du métier !), de l’enlever quand j’en viens enfin à bout.
J’y note les dates pour lesquelles ces tâches doivent absolument être terminées. Parfois je note même le temps que je suis à prête à y consacrer, car je sais que mon perfectionnisme peut me jouer de vilains tours.
Je fais souvent aussi une « to do liste » de ma journée à école avec des petites choses à ne pas oublier quand je serai sur place : vérifier que les copies sont prêtes pour la semaine prochaine, aller voir le directeur à propos de tel élève, participer à une réunion, etc.

Leçon n°3 : le « carnet de bord »

Chacun de mes cours est rangé dans un petit classeur. A l’avant se trouve une série de feuilles qui me servent de journal de classe ou plutôt de « carnet de bord », ça ressemble à ceci reproduit sur toute une page :

Date : Matière vue en classe :……………………………………………………………

………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………

Préparation des élèves : …………………………………………………………

………………………………………………………………………………………………………

Remarques : ………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………

Élèves absents:
Date : Matière vue en classe :……………………………………………………………

………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………

Préparation des élèves : …………………………………………………………

………………………………………………………………………………………………………

Remarques : ………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………

Élèves absents:
Date : Matière vue en classe :……………………………………………………………

………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………

Préparation des élèves : …………………………………………………………

………………………………………………………………………………………………………

Remarques : ………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………

Élèves absents:

 

Pour chaque heure de cours, je note donc ce que j’ai fait en classe et où je me suis arrêtée précisément, ce que les élèves devaient préparer, les noms des élèves absents et souvent des petites choses à ne pas oublier : ramasser des travaux, réclamer une punition, rappeler la date d’une interro,…
Cela me permet d’avoir directement toutes les infos dont j’ai besoin, je vois en un coup d’oeil ce qui s’est passé au cours précédent, ce que je dois prévoir pour le cours suivant.

Leçon n°4 : vivre avec mon temps : le prof du 21ème siècle a un ordinateur et s’en sert !

Voici comment je travaille.
La quasi-totalité de mes prépas sont sur ordinateur. Beaucoup plus pratique à stocker, à retrouver et à remanier d’année en année. J’en arrive à scanner les pages de manuels qui m’intéressent pour les retrouver plus facilement, ça n’en a pas l’air mais c’est un gain de temps.
Les prépas sont classées dans des dossiers (virtuels), un dossier par cours.
Dans chacun de ces dossiers, on trouve les préparations, les questions d’interros, mon carnet de points (informatisé) mais aussi un document intitulé « Notes pour telle manière, tel niveau, telle année scolaire » (par exemple « Notes Français 4ème 2015-2016). Toute mon organisation repose sur ce document. J’y note régulièrement mon feed-back sur une leçon : tel exercice était trop facile, il faudrait ajouter un schéma à telle page ou carrément « séquence à revoir de fond en comble pour telle et telle raison ».
A chaque rentrée scolaire, quand je reçois mes attributions, je me plonge dans ces notes rassemblées au cours de l’année précédente. Le document est renommé et devient un « planning pour tel cours, tel niveau, telle année scolaire » : après une série de copier-collers en tous sens, j’établis donc un planning pour toute l’année, il comporte le titre des séquences et sous chacune de celle-ci, une « to do liste » détaillée.
La question-piège : que faire des nombreuses ressources pédagogiques (document pêché sur le net, partagé par un collège, distribué lors d’une formation,…) ?
En début de carrière, je gardais précieusement tous ces « au cas où », « on ne sait jamais » et autres « ça peut toujours servir ». Ils s’entassaient dans divers classeurs et ne servaient jamais à rien. Au moment où ils auraient pu être utiles, soit j’avais tout simplement oublié leur existence, soit j’étais découragée à l’idée d’entamer de longues recherches dans mon fouillis.
Désormais, je réfléchis à deux fois avant de conserver un document. Je suis un peu plus tolérante avec les documents téléchargés sur l’ordi qui ne prennent pas trop de place mais assez sévère avec les documents papiers.
Je garde uniquement quand je vois clairement à quoi ce document pourrait m’être utile. Dans ce cas il est rangé dans un classeur (ou dans un dossier sur mon ordi). Ensuite j’ouvre mon fameux document « Notes… », j’y retrouve le nom de la séquence pour laquelle le document pourrait être utilisé, j’ajoute le titre du document (important pour le retrouver puisque classement par ordre alphabétique), j’explique brièvement ce que je pourrais en faire et je précise où je l’ai rangé. S’il peut servir pour plusieurs matières/niveaux, je n’ai qu’à faire un copier-coller. »

Intéressant, non? Si vous aussi, vous avez des astuces d’organisation qui pourraient servir aux lecteurs de ce blog, faites-le moi savoir. Rien de mieux que des points de vue variés et expérimentés pour se perfectionner.

D’autres articles invités dont je suis fan:

 

 

14 Commentaires

Classé dans Apprendre à s'organiser, Astuces pour s'organiser, Comment classer des documents, Comment mieux s'organiser, Comment s'organiser au travail, Conseil en organisation personnelle, Oser jeter, S'organiser à la maison

J’ai besoin de (mieux) me faire comprendre

Mouton2BrouteExpert(e) dans votre domaine, vous devez mettre en valeur votre travail ou répondre de façon courte mais précise aux demandes qui vous sont faites.

Ce n’est pas évident quand vos interlocuteurs ont rarement plus de deux minutes à vous accorder!

A l’oral ou à l’écrit, une méthode solide pour développer votre esprit de synthèse est indispensable.

Venez l’apprendre en formation à Paris St Lazare les 22 et 23 février prochains.

CCM Benchmark vient de m’informer qu’il reste encore quelques places à cette formation que j’ai créée et ai le privilège d’animer.

Pour en savoir plus et s’inscrire.

4 Commentaires

Classé dans Apprendre à s'organiser, Comment s'organiser au travail, Conseil en organisation personnelle, Les autres et moi, Se former à l'organisation personnelle

L’effet IKEA

meuble suedoisOn en parlait, l’autre jour, avec l’une de mes clientes: nous convenions qu’il est très difficile (plus pour elle que pour moi, il est vrai) de jeter des cours de notre jeunesse. Tiens, par exemple, sa thèse: impossible de s’en débarrasser. Elle en s’en sert pas, ne l’aime pas plus que ça; ces documents lui prennent de la place.

Oui, mais voilà, elle est victime de « l’effet Ikea« . L’effet IKEA, c’est quand on survalorise quelque chose sur lequel on a peiné. Et plus on a transpiré dessus, plus ça prend de la valeur.

De là à dire que plus on en bave avec nos enfants, plus on tient à eux… non, je plaisante! Mais blague à part, je trouve que ça mérite réflexion. Qu’en pensez-vous, chers lecteurs?

 

 

36 Commentaires

Classé dans Bordélique?, Coach en organisation, Comment ranger, Désencombrer, Oser jeter, S'organiser à la maison

Les articles de blog que j’ai aimés cette semaine

cattleyaEt si on commençait par le contenu de nos assiettes pour agir contre le réchauffement climatique? C’est tout bête, regardez.

Un article, paru dans Time le 28 décembre: les américains vérifient  leur téléphone portable 46 fois par jour. Collectivement, 8 milliards de fois par jour. Et nous?

Le blog de Cattleya: où elle met en application quelques uns des conseils de ce blog, avec des photos. On sent l’honnêteté chez cette lectrice de Proust (enfin, je crois, parce que Cattleya, tout de même…).

Je me dis que si tous les parents qui veulent apprendre à leurs enfants à ranger avaient une maman comme Ilse, ça se passerait sûrement mieux. De l’énergie, du franc-parler, de la décontraction, j’aime bien.

 

 

3 Commentaires

Classé dans Aider mon enfant à s'organiser, Blogs que j'aime, Comment s'organiser au travail, Désencombrer

Comment obtenir la participation de mes proches?

famille ecureuilsCompagnon, compagne, enfants: tout le monde habite sous le même toit. Comment faire pour que tous les habitants se sentent concernés par le confort et l’hygiène de la maison et donc participent à son entretien? Je vous préviens, allez vous faire un café puis revenez parce que l’article est long. Commençons par les enfants:

Les petits

Précaution préalable: l’éducation, comme la politique, sont des sujets sensibles. Vous pouvez avoir une vue différente de la mienne sur le sujet, et c’est très bien comme ça. Cependant, si vous êtes en désaccord avec mes opinions ou celles d’un lecteur, exprimez-vous avec votre courtoisie habituelle. Ce blog est apprécié aussi pour cela. J’y tiens.

Reprenons. On élimine d’emblée les enfants trop petits pour réaliser qu’ils devraient participer.

Cependant, ne perdez pas de vue que:

  • les enfants petits, dès 3 ou 4 ans adorent « nous aider ». Ce que nous percevons comme des corvées est pour eux une activité de plus à faire « comme un grand » avec leurs parents. Cinq minutes par ci par là, à cet âge-là, c’est déjà très bien. On se familiarise avec l’éponge, les bulles de savon, les chiffons, l’aspirateur…
  • si vous ne mettez aucun amusement, défi, surprise, ou enthousiasme dans les tâches ménagères auxquelles vous voulez associer vos enfants, ils n’accrocheront pas. N’espérez pas que vos enfants seront motivés par magie. Par contre, eux, ils aiment la magie. Pour utiliser ce goût à votre avantage, vous trouverez plein d’astuces dans mon guide « J’aide mon enfant à s’organiser« .

Les ados et pré-adolescents

Ils sont habiles à nous expliquer qu’ils apprendront comment faire le moment venu (au départ de la maison, évidemment) et que, par conséquent, cela ne sert à rien de vouloir les initier dès maintenant aux beautés des lessives. Ah oui,  ça raisonne, ça argumente, ça noie le poisson, à ces âges-là.

En général, ils sont habiles aussi à développer une inertie bien supérieure à l’énergie qu’il nous faut pour les mettre en branle. Quand on pense à l’enthousiasme avec lequel ils sont capables de s’amuser (foot, jeux videos, piscine…), c’est rageant.

Posons-nous ici la question de notre objectif en tant que parents:

  • s’agit-il de les contrarier le moins possible pour éviter ronchonnements, bouderies, conflits? Ne risque-t-on pas ainsi d’ entretenir l’illusion que la vie est remplie uniquement d’école (puis, plus tard, de gagne-pain) et d’amusement jusqu’à la retraite? Alors qu’en fait, la vie ressemble plutôt à un millefeuille. Veut-on leur laisser croire, comme je l’envisageais dans cet article que les choses se débrouillent toutes seules une fois que l’on s’en est servi?
  • notre objectif de parents pourrait être d’essayer d’en faire des adultes responsables et autonomes. Cela signifie  que nous devrions les aider à comprendre que leur famille, comme l’école (comme plus tard le monde du travail) ne sont pas vraiment des démocraties et encore moins des anarchies. Ce sont plutôt des endroits où des « despotes éclairés » (mais oui, vous, Maman!) édictent des règles qui peuvent s’avérer parfois contraignantes. Par exemple, téléphones portables sont-ils autorisés en classe? Eh non. Est-ce que nos enfants sont autorisés à ne pas faire leurs devoirs parce qu’ils n’en ont pas envie? Eh non. Ces règles sont connues de tous et il y a des conséquences désagréables si elles ne sont pas respectées. Elles permettent des apprentissages et une vie en communauté plus agréable pour tous, voire moins dangereuse (code de la route ou techniques anti- bactéries).

Glace

Edicter et faire respecter des règles avec le moins d’effort possible

Si vous acceptez l’idée que vous, en tant que parent, êtes maître à bord du vaisseau « famille » et si tous les adultes sont sur la même longueur d’onde (pas toujours facile, j’en conviens), comment procéder concrètement?

  • Quel que soit l’âge de vos enfants, vous pouvez changer les règles à tout moment. Si, vous pouvez. C’est vous le chef. Ils râlent et tentent de vous culpabiliser? Vous avez peur qu’ils vous aiment moins? Souriez gentiment mais tenez bon. C’est (toujours) vous le chef. Bienveillance et fermeté: pas mal, non?
  • Les règles que vous allez édicter doivent être courtes, précises et à fréquence régulière, parce que l’on veut créer des habitudes. Vérifiez soigneusement que c’est tenable dans le temps. Par exemple, décider que tous les dimanches matin seront dédiés au ménage alors qu’un week-end sur deux, il y a match de foot, ou que vous sortez en famille tous les samedis soir, c’est programmer l’échec.
  • Réfléchir à des récompenses bien ajustées à l’effort pour stimuler les nouvelles habitudes. Un simple changement d’attitude est à récompenser. On ne parle pas d’argent ni de cadeau à proprement parler. Une friandise, un câlin, une autorisation supplémentaire conviennent très bien.
  • Réfléchir à l’avance aux conséquences désagréables du non respect de votre nouvelle règle et les faire connaître  au moment où vous énoncez ladite règle. Une petite contrariété fera l’affaire.  Les avantages de préparer ces « punitions » (je sais, vous détestez ce mot) à l’avance c’est que, premièrement, vous pouvez en parler entre adultes au préalable, et donc être cohérents. Le deuxième avantage, c’est que vos enfants sont prévenus: ils appliquent la règle: c’est parfait. Ils ne l’appliquent pas: quelque chose d’inconfortable pour eux arrive*.  Le troisième avantage: comme vous n’édictez pas la punition sous le coup de la colère ou de la frustration, vous restez calme et elle n’est ni disproportionnée ni inapplicable.
  • Vous connaissez l’adage « l’appétit vient en mangeant »? Figurez-vous que la motivation, c’est pareil.
  • Même si vous êtes très sérieuse dans votre démarche de partage des tâches, choisissez de leur expliquer vos demandes avec humour. Je suis sûre que vous vous souvenez de cette parabole. Et de cette méthode chimique. Si vous vous en souvenez, c’est parce que c’est imagé et un peu incongru.
  • Relire les articles sur la procrastination pour leur apprendre quelques techniques qui leur serviront toute leur vie.
  • Comprendre que vous allez répéter. Ca fait partie du processus. Mais voici comment vous faire entendre.

L’autre adulte du foyer

On en parlait déjà dans cet article**: On travaille tous les deux, pourquoi c’est moi qui fais les corvées? Comme d’habitude, je vous invite à lire aussi les commentaires, c’est enrichissant.

Votre avis sur le sujet, chers lecteurs?

* Ca ne vous rappelle pas votre vie d’adulte?

** Si vous êtes solo, je ne vous oublie pas, un article pour vous est en cours…

 

 

 

13 Commentaires

Classé dans Aider mon enfant à s'organiser, Astuces pour s'organiser, Coach en organisation, Comment mieux s'organiser, Comment ranger, Conseil en organisation personnelle, Home organiser ou home organizer, Les autres et moi, S'organiser à la maison

Etagères à crémaillère et imagination

J’avoue que je n’aurais pas pensé à utiliser aussi astucieusement les étagères à crémaillère dont je chante pourtant souvent les mérites (ici ou ). Qu’en pensez-vous, chers lecteurs? Appréciez-vous, comme moi, la coiffeuse ainsi créée?

usage étagères à crémaillère

Merci à tous pour vos réponses au questionnaire de lundi: que de sujets intéressants! On n’a pas fini de se pencher sur votre organisation!

 

 

 

16 Commentaires

Classé dans Aménager les pièces de la maison, Bordélique?, Comment ranger, Home organiser ou home organizer, S'organiser à la maison

J’aimerais savoir comment mieux organiser…

J’aime bien trouver les réponses à mes questions sur un blog. Aussi, je vous propose de participer au contenu de S’organiser c’est facile  en me disant ce que vous aimeriez y trouver. Plusieurs réponses possibles, évidemment. Usez et abusez des commentaires pour préciser, ajouter ce que j’aurais pu oublier …

59 Commentaires

Classé dans Aider mon enfant à s'organiser, Aménager les pièces de la maison, Apprendre à s'organiser, Arrêter de procrastiner, Astuces pour s'organiser, Budget, Comment classer des documents, Comment faire des économies, Comment mieux s'organiser, Comment ranger, Comment s'organiser au travail, Désencombrer, Ecologie, Les autres et moi, Mon avis, Oser jeter, S'organiser à la maison

Premier atelier de l’année, le 9 janvier: comment aider nos enfants à s’organiser

famille divorceLes fêtes de fin d’année viennent de se terminer: on les a gâtés, gavés, nos enfants.

Mais ce n’est pas le tout.

Et si on en faisait aussi de futurs adultes, responsables et autonomes? Et si on mettait à profit les quelques années que l’on passe avec eux pour leur permettre de voler de leurs propres ailes quand ils quitteront le domicile parental?

Venez découvrir les astuces et techniques qui vous permettront, heureux parents d’enfants de 3 à 18 ans, d’aider votre enfant à s’organiser (et on ne parle pas que de travail scolaire, OK?).

Pour cela, c’est très simple.

Venez assister à l’atelier que j’anime le samedi 9 janvier, de 11h à 12h30, à la médiathèque des Ulis (91), esplanade François Mitterrand.

C’est gratuit, aucune inscription n’est requise. Vous pouvez même venir sans vos enfants. Ou avec eux, de toute façon les rayons jeunesse et  BD sont supers.

Si vous ne pouvez pas venir, il vous reste cette possibilité.

En tout cas, je vous souhaite une année 2016 la plus douce possible et espère entendre parler souvent de vous en face à face ou sur ce blog.

5 Commentaires

Classé dans Aider mon enfant à s'organiser, Apprendre à s'organiser, Astuces pour s'organiser, Comment mieux s'organiser, S'organiser à la maison

Un Noël tout simple (au moins le repas, disons)

dinde noelToujours d’actualité, cet article:

« Je ne sais pas pour vous, mais chez moi, j’ai l’impression que:

1- les hommes se contenteraient volontiers d’une bonne portion de viande (légumes tout à fait optionnels, charcuterie bienvenue) et de dessert (plutôt chocolaté que fruité).
Oh, et de fromage aussi. Et du bon vin, si possible.

2- En revanche, même si ce n’est pas vraiment explicite, on dirait que les femmes s’attendent à bien plus à Noël.
Non pas que l’on se mette la pression les unes aux autres, mais on veille à essayer de nouvelles recettes pour ne pas lasser, à faire plaisir aux grands et petits, aux amateurs de barbaque et aux végétariens, à contenter petits et grands.
Ce qui nous pourrait facilement nous amener à:

  • préparer deux (trois?) menus: adultes/enfants ou/et carnivores/végétaliens
  • mettre le paquet sur la viande mais aussi sur les jolies ‘tites n’entrées en verrine et les délicieux desserts et le pain maison et le plateau de fromage pantagruélique et… (qu’est-ce que j’oublie?)
  • montrer à la fois notre créativité et notre sens de la tradition
  • impressionner, certes, mais pas de façon ostentatoire
  • et pour finir, se prendre la tête sur le repas (ça, c’est fait) mais aussi sur la décoration et les cadeaux.

Et tout ça alors que l’on ne nous a rien demandé, remarquez. On le sait, que nous sommes bonnes cuisinières. Et si ce n’est pas le cas, tant mieux: la barre est moins haut. Comme dit ma soeur avec sa diplomatie habituelle « au moins, chez toi, on sait que ce sera original. » Et moi d’ajouter en rigolant:  » Pas forcément comestible, mais original ».

Et si on faisait simple, pour une fois?

  1. Un seul menu
    Il y en a deux qui n’aiment pas le foie gras? Tant pis, ils se rattraperont sur la suite.
    Bibiche ne mange plus de viande? Tant pis, elle aura double dose de fromage.
  2. Un menu facile à faire pour vous
    • Pas d’essai culinaire à raison de 3 heures passées en cuisine.
    • Un maximum de choses faites à l’avance.
    • Des plats que VOUS aimez. Après tout, c’est Noël pour vous aussi.
  3. Un choix à faire
    Je parle de nos finances, un sujet qui peut fâcher. Si les finances ne sont pas au beau fixe, soit on gâte tout le monde, soit on se régale avec des produits chers. Soit aucun des deux parce que Noël, c’est surtout pour être ensemble.
    Peut-être qu’au départ, cette fête n’était pas prévue pour entraîner autant de dépenses.
  4. Faire un test de mémoire
    Qui, chez vous se souvient de votre menu sophistiqué de l’an dernier (à moins que vous fassiez de l’oie tous les ans)? Ah vous voyez?
  5. On ne change pas sa famille
    Chez moi, c’est facile. Même si je faisais un simple jambon/purée, tout le monde trouverait ça parfait. Et ma famille s’entend bien. Donc, on passera forcément un bon moment.
    J’ai ouï dire que ce n’est pas forcément aussi bienveillant ailleurs: donc, ceux-là, ils râleront, parleront politique, argent ou vieille rancoeur et se re-brouilleront encore pour un an autour de votre (hélas) superbe repas.

A vous maintenant:

  • Noël est-il une source de stress, chez vous?
  • Ou une façon bien agréable d’exercer votre inventivité?
  • Vous arrive-t-il de vous surprendre en flagrant délit de vouloir épater les uns ou les autres? »

Comment ça, c’est un peu tôt pour penser à Noël? Et faire un retro-planning? Puis vérifier tout ça? Et finir les préparatifs tranquillement? Vous êtes sûrs?

30 Commentaires

Classé dans Astuces pour s'organiser, Budget, Comment faire des économies, Comment mieux s'organiser, Les autres et moi, S'organiser à la maison