Archives de Catégorie: Arrêter de procrastiner

Venez participer à mes trois ateliers pendant les journées Elle Zen des 25 et 26 mai

Vous rêvez de (re)devenir zen? Alors, ces deux jours, organisés par le magazine Elle, sont pour vous.

Lieu: Paris 13ème, 16-18 rue Vulpian (Le Cyclone)

Dates: vendredi 25 et samedi 26 mai 2018

Venez participer aux trois ateliers de thèmes différents que j’anime sur deux jours:

> Vendredi 25 mai

13h15-14h : S’organiser à la maison, c’est facile

> Samedi 26 mai

11h15-12h : Choisir ses outils pour mieux s’organiser

17h15-18h : Comment ne plus remettre à demain

Programme complet et inscriptions

Notez que je serai sur place samedi  entre les deux ateliers: nous pourrons donc échanger entre « organisonautes zen », si vous le souhaitez.

On s’y retrouve en tenue de yoga? Chiche?

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Pourquoi et comment on nous garde captifs

Comment se fait-il que nous n’ayons apparemment aucun recul sur nos pratiques? Pourquoi reste-t-on collé à cet écran?

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Nouvelle page Facebook pour « S’organiser, c’est facile »

Quelques soucis techniques  sur Facebook (dont certains ont été témoins, ce me semble) + l’envie de mieux communiquer avec vous, chers lecteurs = une nouvelle page Facebook pour « S’organiser, c’est facile ».

  • Si vous êtes déjà abonnés à la page « historique », il vous faudra vous abonner à la nouvelle (ce qui serait très sympa, merci beaucoup). Pour cela, vous avez juste à cliquer sur le lien FB dans la colonne de gauche de ce blog.
  • Si vous avez un doute « suis-je sur la vieille ou la nouvelle page? », une astuce: la nouvelle page s’appelle « S’organiser (virgule) c’est facile. L’ancienne n’avait pas cette virgule.
  • Et puis, si nous sommes déjà amis, vous recevrez évidemment une invitation. Vous connaissez le principe.

A bientôt.

 

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Et en rythme, s’il vous plaît (ou Comment tirer parti de ses propres capacités)

Aujourd’hui, parlons rythme, si vous voulez bien. Et voilà, c’est reparti, vous dites-vous à mi-voix. Qu’est-ce qu’elle a encore été chercher, la dame du blog, pour nous amener une de ses idées saugrenues? On va danser, maintenant? Non, chers lecteurs (encore que, si on en croit La Fontaine,…).

En fait, je vous propose de scruter de près votre niveau d’énergie dans une journée. Avec quel rythme vous vous mettez en route le matin, démarrez l’après-midi ou encore pétillez le soir.

Etre organisé (je rappelle que c’est tout de même un peu l’objectif de ce blog et non pas réviser vos fables ou apprendre à jouer à saute-mouton), c’est atteindre ses objectifs avec un minimum d’efforts. S’organiser, c’est, par conséquent

  • être capable de profiter de son énergie pour attaquer en pleine forme ce qui nous demande un effort. Car il ne sert à rien de « se mettre des coups de pied aux fesses » pour faire une tâche alors qu’on est tout simplement épuisé.
  • réserver exprès les tâches peu gourmandes en capacité mentale pour nos heures creuses. Ainsi, même un peu « mou du genou », on arrive tout de même à faire des choses.

C’est ce qu’on appelle optimiser son temps, tout simplement.

Etape 1: repérer son rythme quotidien naturel

Suis-je « du matin » ou « du soir »?

Quand je demande à mes étudiants s’ils pensent être « du matin » ou « du soir », à 95% ils me répondent comme une évidence: du soir! Oui, je sais, jeunes gens fougueux, vous préférez commencer votre journée à 14h, à cause des fêtes bien arrosées, des web séries que vous suivez et des jeux videos.

Je devrais plutôt poser la question ainsi: si vous devez vous concentrer vite et bien, à quel moment cela est-il le plus facile pour vous?

La réponse vous donne le moment de la journée le plus favorable pour attaquer les tâches compliquées, celles qui vous demandent beaucoup d’énergie.

Pour certains, ce sera des tâches de vérification précise (tableaux de données, pointages); pour d’autres, des tâches de réflexion (réfléchir à une définition de poste, préparer les grandes lignes d’une présentation); pour d’autres enfin, des tâches à contenu émotionnel (appeler un client difficile, recadrer quelqu’un…).

On en déduit que les autres moments de la journée devront être destinés à d’autres types de tâches. Par exemple: faire ses notes de frais, chercher de l’information sur son CPF (comment? Vous ne savez pas que vous possédez un Compte Personnel de Formation?), ranger un peu son bureau, lire la dernière newsletter de l’entreprise, passer ses appels personnels (seulement les indispensables, OK?)…

Etape 2: repérer ses erreurs

Vous êtes peut-être victime, bien malgré vous, de ces deux erreurs:

  • Attendre que tout le monde soit parti pour vous mettre aux travaux de réflexion. Certes, vous êtes au calme, mais certainement pas au mieux de votre énergie. Et puis, même si on est très impliqué dans son travail, veut-on finir tous les soirs à 21h?
  • Gérer toutes les urgences dès l’arrivée au bureau, être obligé de zapper le déjeuner pour finir épuisé et en hypoglycémie vers 16 h. Où vous vous traînerez entre grignotage de paquets de biscuits et surfing sans but sur le net (selon la façon dont vous avez positionné votre écran par rapport à la porte d’entrée).

Etape 3: la solution, en rythme (et en couleur)

Je vous recommande de démarrer votre journée par les tâches que vous vous êtes vous-même planifiées (une belle FBI pour vous convaincre). Si vous avez noté « en dur » sur votre agenda « Appeler Jean-Pierre du contrôle de gestion », ce n’est pas pour rien: c’est bien parce que c’est le BON jour pour appeler ce cher JP.  Faites un maximum de ces tâches-là avant d’aller regarder vos mails entrants (un article inspirant pour vous convaincre).

A présent, suivez le code couleur: en rose, pour ceux qui sont « du matin ». En bleu, pour ceux qui sont de l’après-midi ou du soir.

Après avoir travaillé le plus possible sur VOS priorités, comme indiqué ci-dessus, foncez sur cette messagerie que vous adorez et craignez en même temps. Démarrez maintenant les tâches à forte concentration/faciles.

Faites une courte/longue pause quand votre ventre commence à gargouiller.

Retournez travailler sur les tâches compliquées/faciles.

Déjeuner: personne ne zappe, même si on déjeune en solo.

Continuez le plus possible sur les tâches que vous vous êtes vous-même planifiées, si vous n’avez pas tout coché ce matin. De préférence, placez maintenant les tâches faciles/tâches à forte concentration.

Retournez sur votre messagerie.

Faites une longue pause si vous sentez que votre concentration commence à s’effilocher. Si nécessaire, faites une courte pause.

Continuez à travailler comme vous le sentez jusqu’à la fin de votre journée de travail.

Puis, quittez votre travail et maintenant, zumba, et en rythme, s’il vous plaît!

 

 

 

 

 

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2018: vers la sérénité?

Je voudrais vous souhaiter une année 2018 sereine, à ma façon.

La sérénité, je la conçois ainsi*, en plusieurs étapes:

Réfléchir seul ou à plusieurs à nos objectifs dans les 3 à 6 mois à venir

Sans objectif, on risque d’être perpétuellement déçu des événements ou de nos (absences d’) actions. Tendance à papillonner et procrastination nous guettent d’autant plus qu’on ne sait pas où on veut aller.

Choisir ses priorités, ça veut aussi dire « non » aux autres sollicitations: mais si, c’est possible. C’est même indispensable.

Repérer ce qui pourrait freiner l’atteinte de ces objectifs et tenter d’en venir à bout

Des papiers en désordre, des emails qu’on ne retrouve plus, des occasions ratées, un peu trop de Fausses Bonnes Idées dans votre environnement, une difficulté à passer à l’action, des croyances bizarres… en voilà des freins!

Repérer ce qui pourrait faciliter l’atteinte de ces objectifs et trouver les actions qui vont dans le bon sens

Couper l’herbe sous le pied de sa procrastination, mettre en place un système de classement qui nous permet de tout retrouver,  acheter l’un de ces excellents guides écrits tout exprès, comprendre que tout repose sur des petites actions quotidiennes, s’organiser enfin, voire s’inscrire à une formation

Fédérer les personnes qui pourraient nous aider à atteindre ces objectifs

Vos proches, bien sûr. Commençons par eux. Un écureuil se cache (façon de parler) parmi eux? C’est tout de même jouable.

Rester souple pour pouvoir tenir compte des inévitables imprévus

Ce n’est pas en décrétant « je me bloque trois heures pour m’occuper du dossier X » ou « il faut absolument … » que tout se passera comme prévu.  Alors, il vaut mieux se tourner vers la to-do list continue.

… Et se faire confiance

Vous avez remarqué qu’une année sereine ne veut pas dire une année mollassonne, à ne rien faire. En tout cas, de mon point de vue. Et justement, chers lecteurs, ce serait quoi, pour vous, une année sereine?

* bien entendu, rien ne vous empêche de vous mettre à la méditation, au yoga , aux quatre accords toltèques de Miguel Ruiz et à la communication non violente: ça aussi, ça aide à la sérénité.

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Les perfectionnistes parlent aux perfectionnistes. Je répète…

Compagnons perfectionnistes, laissez-moi vous aider à mater votre procrastination. Allons bon, vous dites-vous en souriant (parce que vous êtes indulgents, je le sais bien), voilà la dame du blog qui se (re)met à prêcher.

Je voudrais en effet vous parler de perfection. Ah, la recherche de la perfection! Ce nirvana vers lequel vous et moi, chers compagnons de misère, tendons inlassablement sans jamais y arriver… Décortiquons-le donc ensemble, ce graal. Pourquoi? A cause de ce qu’il nous fait faire. Et de ce qu’il nous empêche de faire.

Si vous n’êtes pas perfectionniste, vous pouvez zapper cet article. Il y en a d’autres, très bien aussi, sur ce blog. Tiens, par exemple, celui-là.

Mais comment tu me parles?

Un perfectionniste, comme tout un chacun, se parle, dans sa tête. Il s’encourage (peu), se stimule (beaucoup), s’enguirlande (passionnément). Il s’enjoint à faire plus d’effort, à persévérer, à aller jusqu’au bout. Même si « le bout » n’est pas toujours très clair .

Plus fort, plus haut, plus loin, mieux: ça, c’est le monde du perfectionniste.

Donc, il se parle à lui -même, dans les termes qu’un coach sportif des pays de l’est ne répugnerait pas à utiliser.  C’est-à-dire non pas forcément en hongrois ni en polonais, mais pas gentiment, en tout cas.

Voici les termes qu’un bon perfectionniste emploie volontiers:

  • tout. Comme dans « je dois ranger (tout) mon garage »
  • en une seule fois. Comme dans « je dois ranger tout mon garage (en une seule fois) »
  • parfaitement. Comme dans « je dois ranger (parfaitement) tout mon garage en une seule fois ».

Eh bien quoi, Laurence, où est le problème?

Mais quel problème?

LES problèmes, cher perfectionniste.

Les voici:

  1. Personne – j’insiste: absolument personne – ne vous a demandé de transformer  cette simple intention : »je dois ranger mon garage » en « je dois ranger parfaitement tout mon garage en une seule fois ». Donc, vous n’êtes pas obligé de vous mettre une telle pression. D’ailleurs, j’aime autant vous le dire, personne ne vous donnera de médaille si vous y arrivez. Tout le monde s’en moque que vous finissiez épuisé parce que vous avez voulu trop en faire.
    Oh, je sais, vous considérez que si ce n’est pas pour faire parfait et complet, du premier coup, ce n’est même pas la peine de commencer.
    D’où le problème N°2.
  2. Ranger le garage, parfaitement et en une seule fois, demande:
    1. du temps (que vous n’avez pas)
    2. des boîtes comme ci et comme ça (que vous n’avez ni le temps ni l’envie de mesurer à l’avance)
    3. des décisions à prendre (je jette/ je garde/ j’emporte à la déchetterie/je garde pour mes enfants/je garde pour bricoler…)
  3. Il faut donc, d’après vous, que toutes les conditions ci-dessus soient réunies, les planètes alignées dans le bon ordre, les boîtes prêtes, l’énergie au top pour pouvoir prendre à bras-le-corps ce fichu projet de rangement de garage, du début à la fin, en une seule session.
  4. Comme ça n’arrive jamais, un tel concours de circonstance….devinez ce qu’il se passe? Comme vous ne vous autorisez pas à « laisser les choses en plan », comme vous pensez que que s’interrompre, c’est « ni fait ni à faire »….
  5. Vous ne rangez pas le garage. Et ça dure depuis 6 ans.

Vous venez donc de découvrir que votre perfectionnisme est la cause de votre procrastination. Et, horreur, qu’il s’applique dans votre vie privée et professionnelle (présentation Powerpoint, mise à jour d’un CV ou saisie de notes de frais, vous êtes là?).

C’est râlant, hein, quand on sait à quel point vous êtes capable de grandes choses. Et pire, se faire accuser de bordélisme alors qu’on rêve de perfection, quelle injustice!

Mais alors, que faire? Saucisson et dialogue intérieur

Vous vous souvenez de la fois où nous sommes partis pique-niquer tous ensemble? La technique du saucisson est l’une des meilleures astuces que je connaisse pour calmer le perfectionnisme procrastinateur. Vous pouvez m’en croire, je suis tous les jours obligée de me l’appliquer à moi-même*.

Souvenez-vous que « commencer » ne veut pas dire « finir dans la foulée ». Au contraire, délectez-vous des termes suivants: débuter – poursuivre – continuer – reprendre – commencer à en voir la fin – finir. Voire, pour le plaisir, mais seulement à la fin: perfectionner – fignoler.

Répétez-vous en boucle:  commencer est toujours mieux que ne rien faire (1 est supérieur à 0, si vous voyez ce que je veux dire).

En plus de ça, à chaque fois que vous vous prendrez en flagrant délit d’utiliser mentalement les mots tout/nickel/parfait/en une seule fois dans la même phrase, demandez-vous si quelqu’un vous force à raisonner ainsi. Pas de couteau sous la gorge, de menaces de morts, d’apocalypse en vue? Relax, alors. Une tranche de saucisson suffira bien pour aujourd’hui. Ou deux, allez, parce que c’est vous.

*Bon, sauf pour l’écriture de cet article, bien entendu. Et le ménage, ça va de soi. C’est comme mon repassage, maintenant que j’y pense… vous voyez, quelques zones de perfectionnisme font du bien aux gens comme nous.

Quelques autres court-circuits à procrastination:

https://sorganiser-facile.com/2010/08/16/piece-tres-tres-encombree-par-quoi-commencer/

https://sorganiser-facile.com/2011/03/25/desordre-procrastination-2-minutes/

 

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Organisation et plaisir: incompatible?

MoutonSauteMais, Laurence, quel plaisir pouvons-nous bien trouver à nous organiser? Pour nous, Bordéliques de fraîche date ou Bordéliques-nés, l’organisation est une contrainte. Et les contraintes, on n’aime pas ça. Allez, on vous lance un défi: essayez de nous convaincre qu’organisation et plaisir vont de pair.

Le plaisir simple du « ça, c’est fait ».

Tout le monde le connaît celui-là. Il suffit d’avoir, une fois dans sa vie, coché une liste de choses à faire, même toute petite, pour s’envoyer des bouffées de satisfaction qui font drôlement du bien à l’ego. La liste permet de bien visualiser ce qu’on a réussi à faire. Ca marche moins bien si c’est simplement dans notre tête.

Le plaisir du « ça roule tout seul »

Ce plaisir-là, on le trouve par exemple, quand on possède une ckeck-list et qu’on la passe en revue, item après item.

Prenons un exemple: vous êtes à peine revenus de vacances et vous souvenez encore bien de la difficulté que ça a représenté de préparer les affaires de tout le monde avant de partir. Sans parler des actions à effectuer (clefs, plantes vertes, animal, renouvellement de papiers d’identité…). Cela vous a occupé la tête pendant plusieurs jours, vous avez fini par boucler les valises à minuit alors que vous deviez partir le lendemain à 5 h du matin.  Et pour tout dire, vous avez embarqué quelques vêtements encore humides parce que vous aviez réalisé qu’il en restait dans le sèche-linge. Vous avez dû racheter des tongs et des paréos sur place parce que plus personne ne savait où ils étaient rangés.  Bref, vous êtes partis en vacances avec un niveau de stress phénoménal et vous êtes juré « plus jamais ça ». C’est vrai, quoi, il est où le plaisir, dans ces cas-là?

Pour vous éviter ces mauvaises expériences, et donc trouver du plaisir à  préparer vos vacances (pour poursuivre mon exemple),  il s’agit de séparer la phase de réflexion (stimulante, imaginative et donc plaisante) de la phase d’exécution pure.

On va d’abord constituer une check-list. Si les pilotes d’avion et les cuisiniers le font, on peut le faire aussi.

  • On démarre la liste sur un support qu’on aime bien, qu’on pourra retrouver à volonté  et qu’on peut déplacer (notes de votre téléphone portable, Evernote, cahier, voire, à ce stade, une feuille volante mais c’est risqué).
  • On inscrit tout ce à quoi on pense, en passant en revue mentalement une journée-type en vacances, par exemple.
  • Quand on pense qu’on a fait le tour, on laisse reposer.
  • Inévitablement, d’autres idées nous viendront en tête plus tard: il faudra bien sûr les ajouter à la liste. On peut modifier, enrichir, simplifier cette liste. A un moment, on sent qu’elle est aussi complète que possible.

Phase 1, dite de réflexion, terminée. Sans précipitation ni stress. Pas mal.

Phase 2: l’exécution.

Si vous avez déjà essayé de suivre une recette mal écrite, où vous découvrez en cours de route qu’il faut 50 grammes de beurre et de la farine,  alors que vous n’en avez pas, vous comprenez où je veux en venir. Le plaisir de la check-list vient de la possibilité de la suivre fidèlement, aveuglément, sans se poser de question, quel que soit votre état de fatigue ou (d’absence) de concentration.

Les valises vont se remplir presque toutes seules, le chat sera nourri en votre absence puisque vous y aurez pensé au bon moment, rien ne sera oublié, aucun enfant ne sera grondé et personne ne boudera dans la voiture jusqu’au péage de Saint Arnoult.

Le droit de s’accorder… du plaisir

Quand nous parlâmes de procrastination, sur le blog, je vous disais à quel point  les récompenses sont indispensables pour s’encourager à chaque fois qu’on choisit de passer à l’action au lieu de repousser à plus tard.

J’entends souvent « je ne m’autorise pas à faire quelque chose qui me ferait plaisir parce que je n’ai toujours pas rangé mon salon/trié mes vêtements/fait le ménage… ». Là encore, il est où, le plaisir? Non seulement vous avez reporté (encore) une activité que vous n’aimez guère, mais en plus vous vous sentez coupable et en plus vous vous punissez. Halte-là! Mon coeur tendre d’organisatrice supporte très mal ces souffrances morales. Jurez-vous la chose suivante: si, après la lecture de cet article, vous attaquez une « corvée » (attention: attaquer ne veut pas forcément dire « finir »), vous vous accorderez quelque chose qui vous fait plaisir:

  • si vous étiez dans le salon: regarder un film, écouter de la musique que vous aimez, lire un magazine
  • si vous étiez dans la cuisine: fabriquer un plat que vous aimez (mais pas forcément vos proches), inviter quelqu’un à prendre le café
  • si vous étiez dans votre salle de bain: se faire couler un bain moussant, se mettre du vernis sur les pieds
  • si vous étiez dans votre chambre: faire une petite sieste, lire au lit…

Choisissez un truc bien égoïste, régressif, qui signale « paresse, détente, voire gros péché ».

Le plaisir de se sentir progresser

J’ai la chance d’avoir des lecteurs qui me disent qu’ils font des progrès en organisation grâce à ce blog et mes livres. J’imagine que c’est parce que ça leur fait plaisir qu’ils m’en parlent.

Alors? Convaincus?

Pour aller plus loin:

  • Tiens, puisqu’on parle vacances et que, si ça trouve, vos valises ne sont pas encore tout à fait vidées… cet article va vous aider.
  • Ah! la check-list qui sauve le cerveau. C’est ici aussi.
  • Après « organisation et plaisir », pourquoi pas « organisation et confiance« ?
  • Enfin,  il me semble que « du Temps pour moi » et vos commentaires complètent bien  cet article du jour.

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Où ranger son casque audio?

Pourquoi faire compliqué? Finalement, la meilleure place, quand on se sert de son casque à chaque fois qu’on sort (comme de nombreux banlieusards qui prennent les transports en commun, par exemple) , c’est encore là, dans l’entrée:

via Stadthem

via Stadshem

Et en prime, une petite incitation au ménage. Ma foi, ça ne peut pas nuire…

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Budget: une question de motivation

moutons2_reveLe début d’année est propice au changement. Si vous avez du mal à maîtriser vos finances, je vous propose d’essayer l’astuce ci-dessous.

Et le plaisir dans tout ça?

Vous savez que je suis une fervente  défenseuse de la to-do list  mixte. J’entends par là qu’une to-do list composée uniquement de corvées est un vrai repoussoir et risque de vous démotiver plus qu’autre chose.

Pour contrer cet effet néfaste, j’insiste souvent sur le fait qu’une to-do list doit aussi contenir des tâches amusantes, récréatives, sympathiques. Ne serait-ce que pour vous rappeler de créer régulièrement un peu de détente et de plaisir dans votre journée. Et pour que vous ayez un peu plus envie d’aller la voir, cette liste, bon sang.

Eh bien, c’est la même chose pour votre budget.

Comment créer la motivation à économiser?

Economiser, oui, on sait bien qu’on devrait le faire. Mais l’argent file si vite quand on n’est pas très à l’aise avec les chiffres! Le 12 du mois, on a déjà oublié qu’on avait dépensé 95% du budget « restau » par exemple, celui pour lequel on s’était pourtant dit « il faut que je fasse plus attention et je vais le fixer drastiquement à XX euros/mois ».

Ce qui nous manque, là aussi, c’est la motivation.

De quoi j’ai envie?

Alors, je vous suggère de prendre une page de cahier, par exemple, et de noter joliment, pour chaque mois de l’année à venir, les activités (mariage d’un ami, week-end de 3 jours en Europe, anniversaire festif…) ou les objets (nouveau sac à main un peu cher, vélo,  nouveau téléphone portable…) qui vous font vraiment plaisir.

De l’envie à la réalité

Puis, pour chaque item, calculez son prix au mieux de vos informations. Divisez-le par le nombre de mois entre maintenant et le jour J. Cela vous donnera le montant par mois à mettre de côté pour être sûr(e) de pouvoir réaliser vos envies.

Il faudra sans doute ajuster ici ou là, repousser probablement quelques unes de ces envies.

Mais là, au moins, avec ce document sous les yeux, vous saurez pourquoi vous économisez.Vous pourrez y retourner pour vous rafraîchir la mémoire, ajouter ou supprimer des souhaits et en tout cas fortifier vos résolutions.

Si votre conjoint est dépensier, c’est peut-être qu’il manque aussi de motivation.Montrez-lui votre cahier, expliquez-lui en l’intérêt et partagez vos envies.

Evidemment, pour rester réaliste, de même qu’ on est bien obligé de l’être pour la to-do list, vous n’oublierez pas de tenir compte des dépenses fixes mensuelles ou régulières que vous devez impérativement payer.

Entre motivation interne et contraintes, voici des pistes pour progresser:

 

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S’organiser pour être (encore) plus efficace au travail

 

 

Gaston

via gastonlagaffe.com

En ce moment, vous êtes peut-être dans l’une des situations suivantes:

  • vous avez récupéré la charge de travail d’un(e) collègue mais la vôtre n’a pas diminué pour autant;
  • votre équipe s’est agrandie;
  • l’organisation de votre entreprise a changé: vous avez maintenant trois personnes à qui vous rapportez;
  • vous recevez largement plus de 120 mails par jour, sans parler des sms;
  • vous avez plusieurs « casquettes » et il faut répartir votre temps au mieux entre toutes ces missions;
  • entre vos multiples réunions et vos déplacements: quand pouvez-vous travailler?
  • vous rapportez du travail à la maison. Tout le temps.

Vous ne croyez pas qu’il est temps d’investir dans votre organisation personnelle pour retrouver contrôle et sérénité?

A la rentrée, ma session de formation inter-entreprise sur Paris a lieu chez CCM Benchmark Institut les 5 et 6 septembre prochains.  Je vous y attends.

Parce que, si vous croyez que cette bonne vieille FBI va vous aider…

Ou cette habitude si répandue…

En fait, il faudrait sans doute commencer par éradiquer celle-ci

 

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